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		<title>Les ‘pauvres’ arabes israéliens</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Nov 2011 08:43:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Divers auteurs</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités chaudes]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>

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Depuis des années le sujet des arabes israéliens revient sans arrêt dans les médias du monde entier qui s’apitoient sur leur sort et les plaignent pour leur pauvreté et l’énorme différence entre eux qui n’ont rien et les israéliens qui ont tout. Il est vrai que comme dans tous les peuples du monde il y a les riches et les pauvres, ceux qui peuvent se permettre tout ce qu’ils veulent et ceux qui ne peuvent que rêver de le faire. Mais est-ce que les arabes israéliens sont vraiment tous de ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.europalestine.fr/wp-content/uploads/2011/11/photo6.jpg"><img src="http://www.europalestine.fr/wp-content/uploads/2011/11/photo6-224x300.jpg" alt="Une arabe Israelienne devant le Hilton de Eilat" title="photo6" width="224" height="300" class="alignnone size-medium wp-image-8595" /></a><br />
Depuis des années le sujet des arabes israéliens revient sans arrêt dans les médias du <strong>monde entier qui s’apitoient sur leur sort</strong> et les plaignent pour leur pauvreté et l’énorme différence entre eux qui n’ont rien et les israéliens qui ont tout. Il est vrai que comme dans tous les peuples du monde il y a les riches et les pauvres, ceux qui peuvent se permettre tout ce qu’ils veulent et ceux qui ne peuvent que rêver de le faire. Mais est-ce que les arabes israéliens sont vraiment tous de pauvres citoyens manquant de tout et sans aucune possibilité d’améliorer leur sort ?</p>
<p>En vérité il suffit d’aller à Eilat ces jours-ci pour se rendre compte que cette vue des arabes israéliens est erronée. Tous les arabes israéliens ne sont pas pauvres et la preuve est que tous les hôtels du port israélien de la mer rouge sont remplis à raz bord de familles arabes, parents, enfants, oncles, tantes et tout le reste. Quand on connait le prix d’une nuit dans les hôtels de cette station balnéaire, on peut vraiment se demander comment il se fait que tant de ‘pauvres’ arabes israéliens peuvent se permettre non pas une nuit mais plusieurs avec leur famille au complet.</p>
<p>Les médias internationaux se gardent bien de rapporter ce fait, ce serait contre leurs intérêts puisqu’ils s’appliquent régulièrement à dénigrer Israël et les israélien de toutes les façons possibles. Mais qu’à cela ne tienne, la preuve est là, comme déjà dit plus haut, les arabes israéliens ne sont pas différents de tous les autres peuples du monde, israéliens compris. Il y en a de pauvres et il y en a de riches, ce qui prouve simplement que tout citoyen israélien le désirant peut arriver à ce qu’il veut pourvu qu’il s’applique, qu’il soit juif ou arabe.<br />

<a href='http://www.europalestine.fr/les-%e2%80%98pauvres%e2%80%99-arabes-israeliens/photo6/' title='photo6'><img width="150" height="150" src="http://www.europalestine.fr/wp-content/uploads/2011/11/photo6-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="Une arabe Israelienne devant le Hilton de Eilat" title="photo6" /></a>
<a href='http://www.europalestine.fr/les-%e2%80%98pauvres%e2%80%99-arabes-israeliens/photo2/' title='photo2'><img width="150" height="150" src="http://www.europalestine.fr/wp-content/uploads/2011/11/photo2-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="photo2" title="photo2" /></a>
<a href='http://www.europalestine.fr/les-%e2%80%98pauvres%e2%80%99-arabes-israeliens/photo3/' title='photo3'><img width="150" height="150" src="http://www.europalestine.fr/wp-content/uploads/2011/11/photo3-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="photo3" title="photo3" /></a>
<a href='http://www.europalestine.fr/les-%e2%80%98pauvres%e2%80%99-arabes-israeliens/photo4/' title='photo4'><img width="150" height="150" src="http://www.europalestine.fr/wp-content/uploads/2011/11/photo4-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="photo4" title="photo4" /></a>
<a href='http://www.europalestine.fr/les-%e2%80%98pauvres%e2%80%99-arabes-israeliens/photo5/' title='photo5'><img width="150" height="150" src="http://www.europalestine.fr/wp-content/uploads/2011/11/photo5-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="photo5" title="photo5" /></a>
<a href='http://www.europalestine.fr/les-%e2%80%98pauvres%e2%80%99-arabes-israeliens/photo/' title='photo'><img width="150" height="150" src="http://www.europalestine.fr/wp-content/uploads/2011/11/photo-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="photo" title="photo" /></a>
</p>
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		<title>Avenir incertain au Moyen Orient</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Mar 2011 16:05:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Divers auteurs</dc:creator>
				<category><![CDATA[News]]></category>

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		<description><![CDATA[
Le Moyen Orient connaît de plus en plus de bouleversements et l’avenir est loin d’être ensoleillé pour cette région déchirée par une escalade de révoltes. En fait le seul pays à en tirer profit est l’Iran puisqu’il peut continuer son avance vers l’arme atomique sans être dérangé, tandis que les yeux des médias du monde entier sont tournés vers la Tunisie, l’Egypte, la Libye et autres pays où les peuples essaient de faire tomber ceux qu’ils accusent de tous leurs maux.
En Libye tout est à feu et à sang, l’Egypte ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.europalestine.fr/wp-content/uploads/2011/03/revolution.jpg"><img class="size-full wp-image-8571 alignleft" title="revolution" src="http://www.europalestine.fr/wp-content/uploads/2011/03/revolution.jpg" alt="" width="209" height="86" /></a><br />
Le <strong>Moyen Orient</strong> connaît de plus en plus de bouleversements et l’avenir est loin d’être ensoleillé pour cette <strong>région déchirée par une escalade de révoltes</strong>. En fait le seul pays à en tirer profit est l’Iran puisqu’il peut continuer son avance vers l’arme atomique sans être dérangé, tandis que les yeux des médias du monde entier sont tournés vers la Tunisie, l’Egypte, la Libye et autres pays où les peuples essaient de faire tomber ceux qu’ils accusent de tous leurs maux.</p>
<p>En Libye tout est à feu et à sang, l’Egypte n’en a pas encore fini avec le chaos et malgré cela le contrat de paix signé avec Israël est déjà remis en question. En Jordanie le Roi a remplacé plusieurs de ses ministres afin d’essayer d’éviter de se retrouver dans une situation précaire. Au Liban des foules de plus en plus grandes exigent la fin du régime confessionnel. Toutes ces révoltes font boule de neige et la situation ne fait qu’empirer. Les mouvements sociaux continuent de bouillonner dans le Moyen Orient, en Afrique du Nord et ailleurs, les citoyens de chaque pays se révoltant contre les régimes corrompus bafouant leurs droits fondamentaux.</p>
<p>Et qu’en est-il des palestiniens ? Mahmoud Abbas proclame à qui veut l’entendre que tous les pays arables s’allieront contre Israël, ce qui souligne bien le fait que ces révoltes sont coordonnées afin d’atteindre un seul et unique objectif : la destruction d’Israël.</p>
<p>Le gouvernement d’Obama continue à pousser vers un contrat entre les palestiniens et Israël, ce qui est tout simplement impossible puisqu’un retour aux frontières de 1968 n’est pas envisageable pour la sécurité d’Israël. Dans tous les cas Israël ne pourrait jamais faire confiance à quelque garantie que ce soit venant des Etats-Unis ou de l’Europe vu le jeu hypocrite à double face que joue la plupart des gouvernements.</p>
<p>Israël n’a qu’une chose à faire pour l’instant, attendre et voir venir… tout en se préparant physiquement et moralement pour tout futur développement dans la région, cela va sans dire.</p>
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		<title>Lettre ouverte à Monsieur Ban Ki-Moon</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Dec 2010 10:27:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Langeluce</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités chaudes]]></category>
		<category><![CDATA[Antisémitisme]]></category>
		<category><![CDATA[Les amis d'Israël]]></category>

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		<description><![CDATA[Repris sur le schéma du célèbre réquisitoire de Zola (J’accuse), le cri du cœur de cet auteur adressé directement à Ban Ki-Moon, fait une synthèse du débat international injuste qu’anime l’ONU et ses rapports successifs, poussant les dirigeants de ce monde à afficher une farouche volonté à faire d’Israël, un état paria et responsable de la situation moyen-orientale actuelle. C’est en se trompant d’ennemi que cette organisation mondiale fait indirectement l’apologie d’un terrorisme toléré et banalisé et ne condamne que trop rarement les vrais responsables de la terreur quand ils visent Israël. Cette justice à deux vitesses, attenante à un antisionisme déconceptualisé et diabolisé, est elle-même responsable de l’amnésie collective qui s’empare aujourd’hui des nations, où une fois encore, antisémitisme, négationnisme et minimisation des actes subis par le peuple juif à travers le monde, deviennent le cheval de bataille de la population musulmane et de ses dirigeants, pour annihiler plus officiellement Israël et remettre en cause sa raison d’être. Europalestine.fr  se devait de publier cet état des lieux explicite et cinglant, qui a le mérite de rappeler à l’ONU et aux lecteurs, les fondamentaux de sa charte et ce qui les a motivés à l’origine.  
Langeluce
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.europalestine.fr/wp-content/uploads/2010/12/Ban-Ki-Moon-en-Cisjordanie.jpg"><img src="http://www.europalestine.fr/wp-content/uploads/2010/12/Ban-Ki-Moon-en-Cisjordanie-300x203.jpg" alt="" title="Ban Ki Moon en Cisjordanie" width="300" height="203" class="aligncenter size-medium wp-image-8567" /></a>A Monsieur Ban Ki-Moon, Secrétaire général des Nations-Unies<br />
<strong>J’accuse&#8230; ! </strong><br />
Cette lettre, dans le contexte de mépris auquel est confronté Israël, se veut avant tout un réquisitoire pour le rétablissement de la vérité et de la justice. Israël, le « capitaine Dreyfus » du Moyen-Orient et du monde, ne cesse d’être le bouc-émissaire de tous les maux et, de victime, est devenu pour la majorité des Nations, le bourreau. Nous ne pouvons accepter qu’un tel état de fait puisse perdurer.</p>
<p>Qu’il me soit permis, eu égard à la singulière et suprême responsabilité qui vous échoit, celle de l’instauration et du maintien de la paix universelle, de vous exhorter à ne point ménager vos efforts afin que s’accomplisse la mission des Nations Unies d’encourager « le respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinctions de race, de sexe, de langue ou de religion » (Art. 1 Charte des Nations unies). Le peuple juif n’oublie point le rôle majeur de l’Organisation des Nations Unies dans le vote en faveur d’un état juif aux côtés d’un état arabe le 29 novembre 1947 et l’intégration du tout jeune d’Israël en son sein le 11 mai 1949. Or, il s’est développé, depuis, un antisionisme et un antisémitisme qui rappellent le début du siècle dernier et frappent aveuglément l’Etat hébreu et ses citoyens juifs. Israël, nouveau « Dreyfus » du monde, demande justice pour à jamais bannir et abolir ce cancer qui attaque votre honorable institution. </p>
<p><strong>J’accuse</strong> les conclusions du rapport Goldstone, de cautionner de la manière la plus partiale qui soit le mouvement terroriste Hamas et dénoncer Israël comme étant la principale cause du déclenchement de l’opération « Plomb Durci », jetant le discrédit et la honte sur l’Organisation des Nations Unies. Comment Israël, ce peuple « tison tiré du feu » (Zach. 3, 2) épris de paix, se retrouve-t-il une fois encore sur le banc des accusés, alors que, s’ils ne firent que très peu de victimes, les missiles du Hamas (plus de 530 au total) ne cessèrent de s’abattre pendant trois semaines consécutives sur Sederot, Ashkelon, Ashdod et Beer Sheva, porteurs de mort et de destruction ?</p>
<p><strong>J’accuse</strong> ce rapport qui restera comme une tache dans l’histoire des Nations-Unies. Le droit naturel d’autodéfense est reconnu à chaque nation en vertu de l’article 51 (chapitre 7) de la Charte des Nations- Unies. Or, une étude s’appuyant sur les principes de neutralité et d’impartialité aurait dû prouver le bien-fondé du droit d’Israël à répondre à l’offensive du groupe terroriste Hamas et de ses pairs (Jihad Islamique, Brigades des Martyrs d’Al Aqsa, etc…) qui ne cessèrent d’attaquer Israël parallèlement à la deuxième Intifada (déclenchée en septembre 2000), et ce jusqu’au début de l’opération « Plomb Durci », contredisant, par delà même, les grands principes des fondateurs des Nations-Unies, et brisant le peu de confiance qu’il nous restait à l’égard des Nations-Unies dont le rôle modérateur a été une nouvelle fois bafoué.<br />
J’accuse cette machination vouée à délégitimer et à diaboliser l’Etat d’Israël. L’extrême précipitation de votre assentiment aux fausses conclusions de ce rapport infâme, sans l’esprit critique qui incombe pourtant à votre fonction de Secrétaire des Nations-Unies, ne peut laisser indifférent notre peuple d’Israël qui aspire depuis la nuit des temps à l’éradication de l’iniquité et à l’édification d’un monde empli de justice où les droits fondamentaux qu’il sied à chaque homme de mériter seraient enfin respectés. Notre peuple, fidèle au principe du respect de la vie de l’homme créé à l’image de D.ieu, n’a de cesse, à travers l’Etat d’Israël, de réaliser la double promesse, celle de l’éducation ouverte à tous et à toutes sans ségrégation et celle du prophète Isaïe (2, 4) : « ceux-ci alors de leurs glaives forgeront des socs de charrue et de leurs lances des serpettes ; un peuple ne tirera plus l’épée contre un autre peuple, et on n’apprendra plus l’art des combats ». Pour preuve, l’adoption par l’Assemblée générale, en 2007, de l’initiative d’Israël d’aide aux pays pauvres où sévissent la sécheresse et la faim, dans le cadre de l’ambitieux programme onusien « Objectifs de Développement du Millénium », à la très large unanimité (118 voix pour et 29 abstentions, aucune voix contre)- fait unique dans les annales de l’Onu. L’objectif de la proposition israélienne consiste, grâce au développement de la technologie dans le domaine agricole, à réduire la famine d’ici 2015. L’universalité de notre mission ne doit donc point vous échapper. Le sionisme, aujourd’hui la cible privilégiée des Nations-Unies, s’est toujours voulu, au-delà de son aspiration à libérer le peuple d’Israël de l’humiliation millénaire dont il fut victime, une lumière pour tous les êtres humains habitant cette planète, en accomplissant par son action d’aide aux nations du monde, sans distinction aucune, la bénédiction abrahamique que vous n’êtes point sans ignorer : « Et les familles de la terre seront bénies par toi » (Gen. 12, 3). Je vous rappelle la part essentielle d’Israël dans ce domaine, que ce soit à Haïti à la suite du séisme du 12 janvier 2010 ; en Turquie lors du tremblement de terre de 1999, à la demande pressante, le 18 août 1999, du Ministre des Affaires Etrangères turc Ahmet Oguelu ; en Thaïlande lors de l’écrasement d’un avion à l’atterrissage à Phuket le 16 septembre 2007 &#8211; Israël prodigua son aide à tous les pays qui le souhaitèrent, dont l’Iran, sur la demande expresse de son ambassadeur ; en Thaïlande, Sri Lanka et Indonésie lors du tsunami dévastateur du 26 décembre 2004 ; ou ailleurs, sans compter les aides discrètes accordées aux populations des pays n’ayant aucune relation diplomatique avec Israël, ne regardant que la détresse humaine où qu’elle soit.</p>
<p><strong>J’accuse</strong> vos propos selon lesquels « L’Organisation des Nations Unies continuera d’appuyer les efforts déployés à l’échelle internationale pour mettre un terme à l’occupation qui a débuté il y a 40 ans et pour trouver une solution prévoyant l’existence de deux États » (Pretoria 9 mai 2007) d’être une falsification de l’Histoire. A quelle occupation faites-vous allusion ? Ces territoires, annexés par les forces jordaniennes (1948) sans nulle opposition de la part des Nations-Unies, sont passés sous contrôle israélien consécutivement à l’offensive armée des pays arabes, retournant ainsi à leur juste propriétaire historique, conformément aux décisions de la Conférence de San Remo (1920) qui n’ont rien perdu de leur force juridique sur le plan international, puisque non abrogées en réunion plénière.</p>
<p><strong>J’accuse</strong> l’Organisation des nations-Unies de célébrer chaque année à la date du 29 novembre (date anniversaire du plan de partage de la Palestine) la « Journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien », selon la décision de l’Assemblée Générale de l’ONU du 2 décembre 1977 (résolution 32/40 B), du 12 décembre 1979 (résolution 34/65 D), sans oublier ses résolutions ultérieures sur la question de la Palestine. Cette date a été retenue « en raison de sa signification particulière pour le peuple palestinien », car « Jusqu’à présent, des deux États qui devaient être créés en application de cette résolution, seul celui d’Israël a vu le jour. » Cette journée de commémoration veut attirer l’attention de la communauté internationale sur le fait que « la question de Palestine n’est toujours pas réglée et que le peuple palestinien reste privé des droits inaliénables que lui a reconnus l’Assemblée générale, à savoir le droit à l’autodétermination sans ingérence extérieure, le droit à l’indépendance et à la souveraineté nationales et le droit de retourner dans ses foyers et de récupérer ses biens ». Cette célébration ne tient donc aucun compte du fait que, si l’état arabe qui devait naître aux côtés de l’état israélien n’a toujours pas vu le jour, soixante-trois ans après la décision de l’ONU, c’est à cause du refus constant et répété des nations arabes et, en premier lieu, des Palestiniens eux-mêmes de reconnaître un état non-arabe dans la région. Ce front du refus a-t-il jamais été dénoncé par votre honorable institution ? L’ONU a-t-elle jamais organisé une journée semblable de solidarité envers le peuple juif vivant en Israël, soumis dès le premier instant qui suivit la décision du 29 novembre 1947, à des attaques répétées et incessantes, auxquelles succéda, dans l’heure qui suivit le départ des Anglais, le 15 mai 1948, l’attaque de cinq états arabes ? A-t-elle jamais pris la peine d’organiser, sous son égide, des conférences et débats parallèles expliquant la position israélienne ?</p>
<p><strong>J’accuse</strong> l’Organisation des Nations-Unies de manquer à sa mission historique, celle même dont rêvèrent Eléonor Roosevelt et René Cassin, le rédacteur emblématique de la « Déclaration des Droits de l’Homme » qui, outre leur soutien en faveur de la cause sioniste, n’auraient, sans l’ombre d’un doute, aucunement cautionné cette déviation dommageable, entamant chaque jour un peu plus, la mission de paix qui est vôtre, à laquelle œuvrèrent sans faillir ses fondateurs.</p>
<p><strong>J’accuse</strong> la complaisance et le mutisme de votre Organisation, complice du terrorisme arabe et du révisionnisme négationniste palestinien. Comment Abbou Mazen, auteur d’une thèse de doctorat établissant les liens entre sionisme et nazisme de 1933 à 1945, jouit-il d’une légitime représentation dénommée « la Palestine » au sein de l’Onu et d’un libre passer, alors même que ce dernier, non content de désavouer le caractère juif de l’Etat d’Israël, s’évertue de surcroît à nier son existence ?</p>
<p><strong>J’accuse</strong> le soutien inconditionnel que vous portez pour la cause de l’Autorité palestinienne dont la Charte antisioniste et antisémite, adoptée en 1964, donc avant même que ne soit soulevé le problème des territoires de Judée-Samarie, et amendée en 1968, après la guerre des Six-Jours, déclare le partage de la Palestine en 1947 et la création de l’État d’Israël « nuls et non avenus » (article 19) ; le but de la libération de la Palestine, qui est de « purifier » le pays de toute présence sioniste (article 15) ; les Juifs comme n’étant « ni un peuple, ni une nation » (article 20)… Etant donné qu’il n’y a pas eu à ce jour de nouvelle Charte approuvée et votée par le Parlement palestinien sur les propositions amendées par Yasser Arafat, la charte initiale de 1968 est toujours en vigueur. Or, celle-ci appelle à l’institution d’un état palestinien partisan de l’idée d’un état « Judenrein », épuré ethniquement (article 15). Comment la très noble Organisation des Nations-Unies, qui elle-même reconnut l’idée d’un état juif aux côtés d’un état arabe (plan de partage de la Palestine &#8211; Résolution 181), concilie-t-elle son soutien à une entité s’appuyant sur des thèses (« épuration ethnique », article 15) en vigueur pendant la Shoa, avec l’événement historique du 27 janvier 2005 (session extraordinaire du Conseil de Sécurité à l’occasion des soixante ans de la Libération des camps de la mort) ? Ce conseil fut suivi chaque année par la Journée internationale de commémoration en souvenir des victimes de la Shoah. Vous-même avez déclaré que « Les survivants de l’Holocauste ne seront pas avec nous pour toujours, mais l’histoire de leur survie doit se perpétuer ». Comment l’Organisation des Nations-Unies concilie-t-elle son soutien à cette entité qui nie l’existence même du peuple juif en tant que nation (« les Juifs ne sont ni un peuple, ni une nation », article 15) alors que l’Ex-Secrétaire Général des Nations-Unies, Koffi Annan, décréta, lors du « DPI seminar on anti-Semitism » (21 Juin 2004) : « The rise of anti-Semitism anywhere is a threat to people everywhere. Thus, in fighting anti-Semitism, we fight for the future of all humanity » (« la recrudescence de l’antisémitisme constitue partout une menace en tout lieu… C’est pourquoi, combattre l’antisémitisme équivaut à sauvegarder l’avenir de l’humanité entière »).</p>
<p><strong>J’accuse</strong> l’Organisation des Nations Unies de participer à la dé-légitimation de l’Etat d’Israël et, de la sorte, de se rendre coupable de bafouer les droits de l’homme (alors que l’état d’Israël est le seul état démocratique respectant les droits de l’homme de la région, le nombre d’accusations portées à son encontre dépasse de beaucoup celles portées contre des états bafouant publiquement ces droits) et d’avoir invité à maintes reprises le Président d’Iran Ahmadinejad non seulement en son hémicycle (19-9-2006 ; 23-9-2010) mais aussi à Genève, lors de la conférence Durban II, le 20-4-2009, où il fut reçu avec tous les honneurs d’un grand homme d’Etat. Comment conciliez-vous ces « visites » avec la Charte des Nations-Unies (« Nous, membres des Nations-Unies, résolus à proclamer à nouveau notre foi dans les droits fondamentaux de l’homme, dans la dignité et la valeur de la personne humaine, dans l’égalité de droits des hommes et des femmes, ainsi que des nations, grandes et petites… » (Préambule) ; « Les Membres de l’Organisation s’abstiennent, dans leurs relations internationales, de recourir à la menace ou à l’emploi de la force, soit contre l’intégrité territoriale ou l’indépendance politique de tout État, soit de toute autre manière incompatible avec les buts des Nations Unies » Article 2) ?</p>
<p><strong>J’accuse</strong> l’Organisation des Nations-Unies de faire montre d’indifférence, de bienveillance et de complicité à l’égard de nations arabes signataires de la charte arabe des droits de l’homme (1994) (négociée sous l’égide de la Ligue arabe et ratifiée en janvier 2008) comme l’Algérie, l’Arabie Saoudite, la Tunisie, le Yémen, y compris l’Egypte, qui, siégeant au sein de la plus haute Organisation mondiale, se font un honneur d’adhérer à l’idée, que l’on croyait pourtant révolue, que « le racisme et le sionisme… sont deux formes d’atteinte aux droits de l’homme et… menacent la paix mondiale » (préambule). L’indifférence des Nations-Unies, leur bienveillance, leur complicité à l’égard de nations arabes signataires de la charte arabe des droits de l’homme sont tout aussi scandaleuses à l’égard de nations africaines qui au nom de la liberté et de la dignité « s’engagent à éliminer le sionisme » au même titre que « le colonialisme, le néocolonialisme, l’apartheid » (Préambule de la Charte Africaine des droits de l’Homme et des Peuples). Quel lien peut-il y avoir entre le sionisme, mouvement de retour du peuple juif sur sa terre ancestrale, avec le colonialisme sous toutes ses formes, où un peuple vient spolier la terre d’un autre peuple ? Le seul mot de « Juif », dont la signification est : « Judéen » ne marque-t-il pas son appartenance à l’antique terre de Judée ? Celui d’« Israélite », ne contient-il pas tout l’amour du peuple d’Israël pour sa terre ? Or, comment des nations antisionistes, voire antisémites, peuvent-elles non seulement siéger à l’ONU, la plus haute institution mondiale, mais aussi user du droit de vote contre Israël ? Ce fait déplorable est, il me semble, en totale contradiction avec le dessein des premiers fondateurs des Nations-Unies, alors que la Résolution 1339 abolit celle de 1995, assimilant le sionisme au racisme. L’histoire jugera de votre volonté à bannir de ces deux chartes racistes et antisémites, cette assimilation entre sionisme et apartheid dans un état où les droits des minorités sont respectés. Je ne peux que vous rappeler, en tant que citoyen d’Israël, que ce principe d’amour, de respect et de dignité de l’Autre est inscrit au cœur même de la Déclaration d’Indépendance de l’Etat d’Israël : « Il (l’état Israël) assurera une complète égalité de droits sociaux et politiques à tous ses citoyens, sans distinction de croyance, de race ou de sexe ; il garantira la pleine liberté de conscience, de culte, d’éducation et de culture ; il assurera la sauvegarde et l’inviolabilité des Lieux saints et des sanctuaires de toutes les religions et respectera les principes de la Charte des Nations unies ». </p>
<p><strong>J’accuse</strong> l’Organisation des Nations-Unies de vouloir faire perdurer le problème des réfugiés palestiniens. Alors qu’en effet tous les refugiés du monde relèvent du Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR) enregistrant un succès certain, les réfugiés palestiniens, soutenus par l’UNRWA bénéficient d’un statut particulier favorisant de fait le processus d’éternisation des camps de réfugiés, transformant ainsi la question de leur réhabilitation dans un pays tiers insoluble.</p>
<p><strong>J&#8217;accuse</strong> l&#8217;Organisation des Nations-Unies de ne voir Jérusalem que comme une colonie occupée et non comme la capitale indivisible et unifiée, partie intégrante de l&#8217;Etat hébreu. 3000 ans de présence juive à Jérusalem peuvent-ils être ainsi annihilés? Jérusalem fut la capitale du roi David, auteur des magnifiques Psaumes, du roi Salomon, connu pour sa sagesse proverbiale, et de tant d&#8217;autres rois après eux, quand Jérusalem fut la capitale du royaume de Judée. Depuis quand Jérusalem a-t-elle appartenu à un quelconque «état palestinien»?  Le terme de «Syrie-Palestine» ne fut appliqué par les envahisseurs romains qu&#8217;après la destruction du Temple en l&#8217;an 70, signifiant bien que le territoire des royaumes de Judée et Israël perdait son indépendance pour n&#8217;être qu&#8217;une province romaine, la Palestine en tant que telle n&#8217;ayant jamais constitué un état indépendant et Jérusalem n&#8217;ayant jamais été capitale d&#8217;un autre royaume que le royaume de David et Salomon et celui de Judée, ou d&#8217;un autre état que celui de l&#8217;état moderne d&#8217;Israël.  Alors que sous le gouvernement mandataire, des lois réglementent strictement la présence de Juifs au Mur de l&#8217;Ouest, leur lieu de culte le plus sacré; alors que, sous le gouvernement jordanien, Jérusalem-Est est interdite d&#8217;accès non seulement aux Israéliens mais aussi aux Juifs du monde entier,  pour la première fois depuis la libération de la partie Est de Jérusalem, les disciples de toutes les religions, dont les trois grandes religions monothéistes, ont un libre accès à leurs lieux de culte respectifs, la pleine liberté de conscience étant garantie par le gouvernement israélien. Comment conciliez-vous la contradiction entre le statut de la Ville de Jérusalem fixé par la Résolution 181 appelant à l&#8217;établissement d&#8217;un régime international spécial comme corpus séparatum, Jérusalem étant administrée par les Nations unies, et les termes de la Résolution adoptée par l&#8217;Assemblée générale 64/185 (21 décembre 2009): «l&#8217;unité, la continuité et l&#8217;intégrité de l&#8217;ensemble du territoire palestinien occupé, y compris Jérusalem-Est, doivent être respectées et préservées»? </p>
<p>Toutefois, Je ne voudrais point qu&#8217;on se trompe sur les intentions formulées dans cette lettre. Ma prétention ne saurait nullement être de représenter officiellement le peuple juif, mais je crois pouvoir dire que la soif de justice et d&#8217;équité inscrite dans l&#8217;antique tradition du peuple juif nous porte à penser que les Nations-Unies constituent une institution de premier ordre dont les intentions premières de démocratisation et de liberté ont été détournées par nombre de nations arabes et musulmanes dont l&#8217;esprit de belligérance, plus vivace que jamais, ne laisse point de doute sur l&#8217;odieuse et révoltante haine dont vous vous faites l&#8217;écho, trahissant en cela l&#8217;admirable message d&#8217;espoir dont Eléonor Roosevelt et R. Cassin furent les prophètes.<br />
Ce n&#8217;est pas tant l&#8217;accusation des Nations que nous redoutons mais plutôt l&#8217;hypocrisie et le mensonge, les pires ennemis de la démocratie.<br />
Monsieur le Secrétaire général des Nations-Unies, je vous invite à méditer sur l&#8217;histoire d&#8217;Israël, semblable au  phœnix qui renaît de ses cendres,  à la vision fraternelle qui conduit notre petit Etat, l&#8217;incarnation vivante de l&#8217;esprit des prophètes bibliques et à l’aspiration sincère de ses citoyens à la paix: «Nous tendons la main de l&#8217;amitié, de la paix et du bon voisinage à tous les Etats qui nous entourent et à leurs peuples. Nous les invitons à coopérer avec la nation juive indépendante pour le bien commun de tous» (Déclaration d&#8217;Indépendance d&#8217;Israël).<br />
Veuillez agréer, M le Secrétaire général des Nations-Unies, l&#8217;assurance de mon profond respect.<br />
Haïm Ouizemann- Pour © 2010 aschkel.info et © 2010 lessakele</p>
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		<title>Quand l’histoire bégaye : Des lois de nuremberg anti-juives au boycott désinvestissement sanction anti-Israël (BDS)</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Dec 2010 11:57:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>divers auteurs</dc:creator>
				<category><![CDATA[Antisémitisme]]></category>
		<category><![CDATA[Boycott]]></category>
		<category><![CDATA[Les amis d'Israël]]></category>

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		<description><![CDATA[Cette campagne est purement antisémite et je pèse mes mots. Comment en effet, peut-on concevoir autrement une telle idée d’exclusion à l’encontre d’une seule nation alors que de par le monde, non seulement il n’existe aucune action équivalente contre des nations qui, elles, sont réellement coupables de génocides, d’attentats permanents aux Droits de l’Homme et d’attitudes guerrières et hégémoniques ? Surtout que parmi ces dernières, la grande majorité est en guerre contre Israël.

Cette campagne insidieuse est en cours de montage. Nommée BDS, elle s’estime une réponse citoyenne et non violente contre, je cite, « l’impunité d’Israël ». Comme on va le voir, le processus est identique et la démarche renvoie sans le dire à la même lente mais résolue recherche d’exclusion qui s’est terminée côté nazi, par la solution finale. L’unique différence est qu’ici on ne parle plus de Juifs mais de sionistes. On ne parle plus de peuple Juif mais d’Israël. Il s’agit du même combat, selon le même schéma, la même chronologie et tout cela avec le même objectif : l’exclusion.
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			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.europalestine.fr/wp-content/uploads/2010/12/bds.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-8560" title="bds" src="http://www.europalestine.fr/wp-content/uploads/2010/12/bds-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a>Cette campagne est purement antisémite et je pèse mes mots. Comment en effet, peut-on concevoir autrement une telle idée d’exclusion à l’encontre d’une seule nation alors que de par le monde, non seulement il n’existe aucune action équivalente contre des nations qui, elles, sont réellement coupables de génocides, d’attentats permanents aux Droits de l’Homme et d’attitudes guerrières et hégémoniques ? Surtout que parmi ces dernières, la grande majorité est en guerre contre Israël.</p>
<p>Cette campagne insidieuse est en cours de montage. Nommée BDS, elle s’estime une réponse citoyenne et non violente contre, je cite, « l’impunité d’Israël ». Comme on va le voir, le processus est identique et la démarche renvoie sans le dire à la même lente mais résolue recherche d’exclusion qui s’est terminée côté nazi, par la solution finale. L’unique différence est qu’ici on ne parle plus de Juifs mais de sionistes. On ne parle plus de peuple Juif mais d’Israël. Il s’agit du même combat, selon le même schéma, la même chronologie et tout cela avec le même objectif : l’exclusion.</p>
<p>Le BDS suit précisément à la fois dans les textes et dans les méthodes les mêmes schémas d’exclusion que les nazis au détriment des juifs. Toujours, comme les nazis, sous couvert « d’attitude citoyenne ». Pour bien montrer l’extraordinaire similitude entre les mouvements nazis d’avant-guerre et celle du BDS, chaque action est reprise, paragraphe par paragraphe : le document nazi de 1933 et les écrits ou actions équivalentes correspondants au BDS. C’est impressionnant :</p>
<p><strong>Point 1 : Comités d&#8217;action pour le boycott contre les Juifs</strong><br />
<strong>Epoque Allemagne nazi</strong> : dans chacune des sections locales du nsdaP (Parti ouvrier allemand national socialiste), les Comités d&#8217;action doivent être constitués immédiatement pour la mise en oeuvre systématique d&#8217;un boycott des magasins juifs, des biens juifs, des médecins juifs et des avocats juifs. Les Comités d&#8217;action doivent s&#8217;assurer que le boycott n&#8217;affectera pas des innocents, mais frappera les coupables le plus fortement possible.</p>
<p><strong>De nos jours par le BDS</strong> : les comités locaux choisissent généralement un nombre réduit de cibles et organisent des campagnes de sensibilisation devant les commerces pour étendre la portée du message qui accompagne ces actions.<br />
Objectifs :<br />
- empêcher Israël de se promouvoir comme un état «fair play» via la participation de ses individus et de ses équipes sportives dans les compétitions bilatérales et internationales.<br />
- exclure Israël des événements sportifs et des compétitions mondiales comme la Coupe du Monde, les Jeux olympiques, etc.<br />
-les travailleurs culturels israéliens ne devraient pas être exemptés automatiquement de critiques justifiées ni de toute forme légale de protestation, y compris le boycott ; ils doivent être traités comme tout autre délinquant du même genre, ni mieux ni pire.</p>
<p><strong>Point 2: Protection maximum pour tous les étrangers</strong><br />
<strong>Epoque Allemagne nazi</strong> : les comités d&#8217;action sont chargés d&#8217;assurer une protection maximum à tous les étrangers, sans considération de leur religion, de leur origine ou de leur race. Le boycott n&#8217;est qu&#8217;une mesure défensive, dirigée exclusivement contre les Juifs allemands.</p>
<p><strong>De nos jours par le BDS</strong> : notre action est éthique, citoyenne et politique. Elle s&#8217;inscrit dans notre combat permanent contre toute forme de racisme. Elle ne vise pas des personnes ou des groupes en raison de leur origine ou de leur religion juive, ni leurs entreprises ou leurs produits. Nous faisons une différence évidente entre un produit israélien que nous boycottons, et un produit casher produit par une entreprise non israélienne que nous ne boycottons pas.</p>
<p><strong>Point 3 : Propagande en faveur du boycott</strong><br />
<strong>Epoque Allemagne nazi</strong> : les comités d&#8217;action emploieront immédiatement des moyens de propagande et d&#8217;information pour propager le boycott. Le principe doit être qu&#8217;aucun allemand n&#8217;achète plus à un Juif, ou permette à un Juif ou à leurs agents de recommander des marchandises. Le boycott doit être général. Il doit être appliqué par la nation tout entière et doit frapper les Juifs à leur point le plus sensible.</p>
<p><strong>De nos jours par le BDS</strong> : le boycott économique est le plus facile à comprendre: il consiste à ne pas acheter de produits manufacturés en Israël, et à convaincre ses amis de faire de même, pour faire pression sur le gouvernement israélien.</p>
<p><strong>Point 4 : direction centrale, le Camarade du Parti Streicher</strong><br />
<strong>Epoque Allemagne nazi</strong> : dans les cas douteux, le boycott du magasin concerné doit être reporté jusqu&#8217;à ce que des instructions définitives aient été reçues du Comité Central de Munich. Le Président du Comité Central est le membre du Parti Streicher.</p>
<p><strong>De nos jours par le BDS </strong>: le produit n’est ni financé ni sponsorisé par un organisme israélien officiel. Sauf à violer les critères précédents, en l’absence d’un parrainage israélien officiel, le produit individuel d’un travailleur culturel israélien n’est pas « boycottable » en tant que tel, indépendamment de son contenu ou de ses mérites.</p>
<p><strong>Point 5 : Contrôle des journaux</strong><br />
<strong>Epoque Allemagne nazi</strong> : les comités d&#8217;action examineront les journaux le plus minutieusement en vue d&#8217;observer leur degré de participation à la campagne d&#8217;information contre la propagande des atrocités juives à l&#8217;étranger. Si un journal manque son devoir ou l&#8217;effectue de façon insuffisante, les exemplaires devront être immédiatement exclus des maisons où vivent des allemands. Aucun particulier allemand, aucune entreprise allemande ne pourra placer de publicité dans de tels journaux. Ils [les journaux] doivent être soumis au mépris public, comme étant écrits pour des membres de la race juive, et non pour le peuple allemand.</p>
<p><strong>De nos jours par le BDS</strong> : ces actions peuvent ensuite être relayées médiatiquement pour montrer qu&#8217;elles ont lieu fréquemment et sur tout le territoire français&#8230; boycott des sociétés travaillant avec Israël. La pression peut également s&#8217;exercer à l&#8217;encontre d&#8217;entreprises françaises qui collaborent avec le régime israélien, pour que cessent de telles collaborations.</p>
<p><strong>Point 6 : le boycott, mesure de protection de la main-d’oeuvre allemande</strong><br />
<strong>Epoque Allemagne nazi</strong> : les comités d&#8217;action, en collaboration avec les cellules du Parti dans l&#8217;industrie, doivent introduire dans les entreprises une propagande explicative sur les conséquences pour la production allemande et donc pour le travailleur allemand, des campagnes d&#8217;atrocités juives, et expliquer aux travailleurs la nécessité d&#8217;un boycott national comme mesure de protection de la main-d’oeuvre allemande.</p>
<p><strong>De nos jours par le BDS</strong> : la priorité en France a été donnée aux actions de la Coalition contre Agrexco. Quelles conséquences auraient les importations massives de fruits et légumes largement subventionnés en Israël sur l’économie paysanne de la région ? et par voie de conséquence quels risques de pénurie alimentaire et de destruction de savoir-faire encourons- nous ? Va t’on, au prétexte de la création d’emplois de manutentionnaires précarisés sur le port, participer à la liquidation d’emplois agricoles paysans réels ? Pire encore, cela se ferait avec l’argent public ? C’est inacceptable et nous le refusons.</p>
<p><strong>Point 7: descente des Comités d&#8217;action dans les plus petits villages !</strong><br />
<strong>Epoque Allemagne nazi</strong> : les comités d&#8217;action doivent débarquer dans les plus petits villages ruraux afin de frapper particulièrement les commerçants juifs à travers le pays. En principe, il faut toujours mettre l&#8217;accent sur le fait qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;une mesure défensive à laquelle nous avons été contraints.</p>
<p><strong>De nos jours par le BDS</strong> : dans le même schéma, les plages, campagnes et villes de France ont été sillonnées entre le 10 et le 25 juillet 2010, par une caravane de militants du BDS afin de promouvoir son action auprès des vacanciers. Action dite «BDS tour ».</p>
<p><strong>Point 8: le boycott commencera le 1er avril !</strong><br />
<strong>Epoque Allemagne nazi</strong> : le boycott ne doit pas commencer par étapes, mais tout de suite d&#8217;un seul coup, toutes les mesures préparatoires devant être prises immédiatement dans ce but. Ordres seront donnés aux sa et aux SS de poster des gardes à l&#8217;extérieur des magasins juifs dès l&#8217;entrée en vigueur du boycott, afin de mettre le public en garde contre l&#8217;entrée dans ces locaux. Le début du boycott sera annoncé par voie d&#8217;affiches, par la presse, par des tracts, etc.… Le boycott débutera dès 10 heures précises, le samedi 1er avril. Il se poursuivra jusqu&#8217;à ce que la direction du Parti ordonne son annulation.</p>
<p><strong>De nos jours par le BDS</strong> : l’appel BDS, lancé aussi un jour précis, le 9 juillet 2005 par 171 organisations palestiniennes puis relayé dans le monde entier au travers des activistes islamistes soutenus par les mouvements d’extrême gauche auxquels se sont joints les verts puis des mouvements d’extrême droite. De la même manière, les actions consistent à rentrer en nombre dans un magasin, éliminer les produits israéliens des rayons et à mettre en garde les clients lorsqu’ils achètent des produits israéliens. Evidemment, de la même façon, des milliers de tracts sont distribués (30.000 en France en 15 jours).</p>
<p><strong>Point 9 : Manifestations de masse pour réclamer le &nbsp;&raquo; numerus Clausus &nbsp;&raquo; !</strong><br />
<strong>Epoque Allemagne nazi</strong> : les comités d&#8217;action organiseront immédiatement et jusque dans les plus petits villages, des dizaines de milliers de manifestations de masse, au cours desquels il sera réclamé l&#8217;introduction d&#8217;un quota limitatif pour l&#8217;emploi de Juifs dans toutes les professions, en fonction de leur pourcentage dans la population allemande. Afin d&#8217;augmenter l&#8217;impact de cette démarche, la réclamation devra pour l&#8217;instant être limitée aux trois domaines suivants :<br />
• fréquentation des lycées et universités allemands<br />
• la profession médicale<br />
• la profession de juriste.</p>
<p><strong>De nos jours par le BDS </strong>: le boycott universitaire est une mesure de rétorsion non violente qui peut prendre l&#8217;une des formes suivantes :<br />
- en premier lieu: ne pas participer à des conférences en Israël, ne pas coopérer avec des institutions universitaires israéliennes, en particulier les agences d&#8217;évaluation ou les journaux israéliens.<br />
- dans un deuxième temps: promouvoir un tel boycott en rendant publiques les lettres de refus et en incitant d&#8217;autres individus, organisations et conseils d&#8217;administration universitaires à rompre leurs liens professionnels avec les institutions et à adopter des résolutions publiques condamnant la politique israélienne. Participer dans les universités à un travail d’information sur la situation en Palestine et les réalités de l’occupation et de la colonisation. Participer aussi, en tant qu&#8217;universitaires, à des actions plus larges, manifestations, conférences, tribunes publiées dans les journaux&#8230;<br />
- à un troisième niveau : inciter les institutions internationales à ne pas financer des institutions israéliennes, en particulier, faire pression sur les gouvernements européens pour qu’ils suspendent les accords de coopération entre l’union européenne et Israël.</p>
<p><strong>Point 10 : la nécessité d&#8217;explication à l&#8217;étranger</strong><br />
<strong>Epoque Allemagne nazi</strong> : il incombe également aux comités d&#8217;action de s&#8217;assurer que tout allemand qui a un lien quelconque avec l&#8217;étranger en fasse usage par correspondance, télégramme ou téléphone. il doit diffuser la vérité que le calme et l&#8217;ordre règnent en Allemagne, que le peuple allemand n&#8217;a pas de souhait plus ardent que de travailler en paix et de vivre en paix avec le reste du monde, et que son combat contre la propagande des atrocités juives n&#8217;est qu&#8217;une lutte défensive.</p>
<p><strong>De nos jours par le BDS</strong> : ce type de boycott peut faire prendre conscience aux citoyens de ce dont Israël se rend coupable chaque jour envers des millions de palestiniens, et éduquer les citoyens sur la réalité de l’occupation israélienne, et encourager des actions de solidarité au niveau local. Nous devons imposer ce débat sur la scène publique locale, nationale et européenne.</p>
<p><strong>Point 11 : du calme, de la discipline, pas de violence !</strong><br />
<strong>Epoque Allemagne nazi</strong> : les comités d&#8217;action sont chargés de s&#8217;assurer que le combat dans son ensemble est mené à bien dans le calme et dans une discipline absolue. Dans l&#8217;avenir également, on ne touchera pas un cheveu d&#8217;un Juif ! Nous nous occuperons de cette campagne d&#8217;atrocités par le simple poids décisif des mesures énumérées. Plus que jamais, il est maintenant nécessaire pour le Parti tout entier de respecter une discipline aveugle, de se tenir comme un seul homme derrière la direction…</p>
<p><strong>De nos jours par le BDS</strong> : notre action est non violente et respecte les personnes et les biens. En l&#8217;état actuel, l&#8217;appel au boycott ne concerne que les institutions, pas les individus, si toutefois ces individus sont clairement détachés de toute organisation israélienne, sioniste ou liée au gouvernement israélien.</p>
<p>C’est donc de façon insidieuse, sournoise et sous couvert de « bons sentiments » qu’appellent « les causes justes », (Il n’y a rien de plus terrible et qui doit attirer notre attention particulière lorsque des sanctions collectives sont appelées au nom de causes justes) que sous nos yeux, se met en place une même démarche qui cherche de façon identique, selon un agenda dupliqué, à isoler, à exclure un état de l’ensemble du reste du monde au même titre qu’on a isolé les Juifs du reste de leurs concitoyens avant de les assassiner. En Allemagne puis dans les pays envahis, toutes les mesures prises visent à couper tout lien social et physique des Juifs avec la population.<br />
L’accès aux écoles publiques et aux universités, aux cinémas, aux théâtres et aux centres sportifs devient interdit aux Juifs. BDS, et l’affaire des cinémas Utopia le démontre, entre dans la même logique. Pour éviter que l’Histoire ne bégaye et que l’exclusion ne conduise à nouveau à l’horreur, cette provocation secouant fortement notre indolence, nous ne pouvons que réagir. Le peuple Juif a été mis au pilori pendant des siècles aussi bien par les chrétiens que par les musulmans. C’est cela et rien d’autre qui est à l’origine du sionisme. Les juifs qui le souhaitent, veulent, de façon légitime avoir LEUR pays : Israël et nous, Juifs, non Juifs, israéliens ou pas, nous ne laisserons jamais l’Etat d’Israël devenir LE JUIF DES ETATS.</p>
<p>Jack LONDON pour le Magazine le Météor (septembre 2010)<br />
<a href="http://fr.calameo.com/read/000220566ede641307caa"> http://fr.calameo.com/read/000220566ede641307caa</a></p>
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		<title>Invention d’un mot-crime</title>
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		<pubDate>Fri, 19 Nov 2010 09:17:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>divers auteurs</dc:creator>
				<category><![CDATA[Antisémitisme]]></category>
		<category><![CDATA[Les amis d'Israël]]></category>
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		<description><![CDATA[Dans une interview donnée à Libération (daté du samedi et dimanche 7 novembre 2010), un vieux monsieur nous fait de la peine. Un vieillard franchit un pas, devrais-je dire. Car dans ce numéro de Libération, quelque chose d’important, de grave, de très important et de très grave, a lieu. Je ne ferai pas durer le suspense trop longuement : le vieux monsieur est musicien, un grand. Un de ceux que, pourtant, je vénérais. Je sais bien que demander son avis aux musiciens, aux chanteurs, aux acteurs, est un exercice, sinon vain (je crois à titre personnel qu’il est vain), du moins périlleux. Le vieux monsieur est Robert Wyatt. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.europalestine.fr/wp-content/uploads/2010/11/images.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-8549" title="images" src="http://www.europalestine.fr/wp-content/uploads/2010/11/images-300x251.jpg" alt="" width="300" height="251" /></a>Dans une interview donnée à Libération (daté du samedi et dimanche 7 novembre 2010), un vieux monsieur nous fait de la peine. Un vieillard franchit un pas, devrais-je dire. Car dans ce numéro de Libération, quelque chose d’important, de grave, de très important et de très grave, a lieu. Je ne ferai pas durer le suspense trop longuement : le vieux monsieur est musicien, un grand. Un de ceux que, pourtant, je vénérais. Je sais bien que demander son avis aux musiciens, aux chanteurs, aux acteurs, est un exercice, sinon vain (je crois à titre personnel qu’il est vain), du moins périlleux. Le vieux monsieur est Robert Wyatt. Il créa jadis un groupe mythique, Soft Machine. J’imagine, l’humanité adorant les classements, qu’il doit être catalogué dans les bacs de la Fnac dans la catégorie « rock progressiste ». Je n’ai jamais compris, complètement, ce qu’on intitulait « rock progressif » – probablement un rock sans obligation de refrain, dans lequel on retrouve King Crimson, par exemple. Ou Genesis. Mais finalement dans Genesis il y a beaucoup d’albums à refrain, surtout à partir de la fin des années soixante-dix. « Rock progressiste ». Robert Wyatt aussi, est progressiste, j’imagine. Puisque comme 99 % des artistes, des rockeurs, des danseurs, des chanteurs, des acteurs, des marionnettistes, des trompettistes, des comédiens, il est évidemment (et assez mécaniquement) « pro-palestinien ». Il en a le droit, même si je trouve absurde (même si je trouve hypocrite) cette expression destinée à simplement déguiser une hostilité de principe à la présence de l’Etat d’Israël sur cette terre. Être « pro-palestinien », c’est être anti-israélien. Il s’agirait, pour commencer, de faire du nettoyage dans les mots. Les phrases. Les expressions utilisées. Être « pro-palestinien », je vois très bien ce que c’est. Le « pro » signifie « anti », et « palestinien mon ami » doit être lu, je suis désolé, ainsi : « israélien mon ennemi ».<br />
Le journaliste de Libération nous indique que le discours de Wyatt s’est passablement durci au contact d’un de ses musiciens, le trompettiste Gilad Atzmon, ancien soldat de Tsahal pendant la guerre du Liban, auteur terriblement doué (force est de l’admettre) d’un roman violemment anti-israélien intitulé Le Guide des Égarés. C’est très bien fait, parfois très drôle, toujours incroyablement bien écrit, mais croyez-moi, à l’intérieur, ce n’est pas Maïmonide qui parle. Il s’agit sans doute à ce jour de la tentative romanesque, fictionnelle, la plus aboutie et la plus extrême, de la part d’un Israélien, contre son propre pays. Mais jusque-là, rien de très inhabituel au fond. Nous commençons, cher Wyatt, à connaître la musique : et je puis vous affirmer que je préfère vous entendre chanter ou jouer de la batterie, de la trompette parfois, que répondre à des questions auxquelles vous n’avez pas tranquillement réfléchi.<br />
Je vais en arriver maintenant, il le fallait, à ce que je trouvais grave, à ce que je vous annonçais que je m’apprêtais à trouver (très, très) grave. Je cite Wyatt et je reviens. A tout de suite. Wyatt (au journaliste) : « La politique que mène Israël en ce moment est un nettoyage ethnique. J’appelle les colons des ‘‘sionazis’’, parce qu’en liant toute critique envers eux à une remise en cause de l’Holocauste, ils amènent l’Occident à nier ce qui se passe réellement en Palestine. » C’est un discours que nous connaissons. Ce n’est évidemment pas la première fois, ni la dernière hélas, que quelqu’un (parfois ce sont des intellectuels qui le tiennent) propage ce genre de bouillie. Bouillie parce que tout y est mélangé : Israël = colons = juifs = déportés = victimes = légitimité absolue = absolution internationale = barbarie permise = nazisme. Donc Israël = nazisme. CQFD.<br />
Outre que ce raisonnement est aberrant, outre aussi que les colons, qui ont vingt ans pour la plupart et qui sont d’anciens surfeurs de Tel-Aviv et non d’anciens détenus d’Auschwitz, la phrase est grave. Parenthèse : il faudra qu’on comprenne, un jour, si possible, que les jeunes Israéliens rêvent d’un avenir. Ils ne cauchemardent pas, sans cesse, à cause du passé. Eux aussi ont envie qu’on cesse de les voir uniquement, strictement, comme les enfants et petits-enfants des morts de la Shoah. Eux aussi, sans jamais oublier mais ne désirant plus n’être défini qu’ainsi, voudraient connaître un futur au ciel dégagé.<br />
Mais revenons à ce que je pense être grave : la création de ce mot étrange, de ce mot insupportable (de ce mot monstrueux, de ce mot monstre) : « sionazis ». Il fait froid dans le dos puisqu’il est le raccourci, immédiat, tranchant, sans appel, le résumé définitif, absolu, parce que lexical, de ce crime contre la pensée qui est d’assimiler le sionisme et le nazisme. De rattacher tout ce qui est juif à ce qui est nazi en les faisant se ressembler, ici se rassembler, s’entre-digérer, baiser ensemble, ne faire plus qu’un. Ce mot-valise, mon ordinateur ne le reconnaît pas et me demande si je veux le « rajouter » à mon lexique. Non, je veux « l’ignorer toujours ». C’est l’option que j’ai choisie. Mot-valise : mot-malaise. Invention d’un mot-malaise et d’un mot-crime. Les mots tuent, eux aussi. Les plus anciens, comme les plus neufs. C’est là une invention terrible, vomitive, et j’ai hésité à écrire cet article pour lui éviter toute forme de publicité. Mot-nausée, mot-cancer… Wyatt, à sa façon, avec son mot qui n’est pas un mot qui blesse mais un mot qui tue, est un assassin. Car en inventant ce mot, en proposant ce mot, il tue et re-tue, cette fois, les déportés, les familles mortes, les générations sacrifiées. Il tue le passé, et tue tout en même temps l’avenir. Il insulte hier et insulte demain. Invention, non d’un mot criminel, mais d’un mot-crime.</p>
<p>Yann Moix<br />
<a href="http://laregledujeu.org/"> http://laregledujeu.org/</a></p>
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		<title>Mythes, mensonges et réalités sur la Palestine</title>
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		<pubDate>Thu, 18 Nov 2010 09:26:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>divers auteurs</dc:creator>
				<category><![CDATA[Antisémitisme]]></category>
		<category><![CDATA[Les amis d'Israël]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis la Guerre des Six Jours de 1967 pendant laquelle Israël infligea une défaite cuisante aux armées Arabes qui s’étaient coalisées pour détruire ce jeune pays, les populations arabes déplacées se sont réfugiées en Jordanie, au Sud Liban, en Syrie et en Cisjordanie.
Puis vint la Guerre du Kippour, nouvelle attaque d’Israël par ses voisins aux fins de détruire Israël et rejeter les « juifs à la Mer ». Cette guerre fût meurtrière mais Israël en sortit à nouveau vainqueur infligeant une nouvelle défaite aux pays arabes belligérants. Constatant ainsi l’échec de cette politique de guerres contre Israël qui semblait de plus en plus invincible, certains intellectuels Arabes dont Yasser Arafat, jeune égyptien qui n’avait jamais réellement vécu en Palestine, commencèrent à penser à une autre forme de lutte armée contre Israël. Leur seul but n’était pas de créer un état Palestinien mais de rejeter les Juifs à la Mer car ils ne supportaient pas la création d’un Etat Juif depuis 1948.
De cette nouvelle forme de guerre contre Israël sont nés plusieurs mythes palestiniens qui, à force d’être mille fois rabâchés, ont fini par devenir une sorte de « vérité ».
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			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.europalestine.fr/wp-content/uploads/2010/11/israel-60-ans.jpg"><img src="http://www.europalestine.fr/wp-content/uploads/2010/11/israel-60-ans-300x201.jpg" alt="" title="israel-60-ans" width="300" height="201" class="aligncenter size-medium wp-image-8544" /></a>Depuis la Guerre des Six Jours de 1967 pendant laquelle Israël infligea une défaite cuisante aux armées Arabes qui s’étaient coalisées pour détruire ce jeune pays, les populations arabes déplacées se sont réfugiées en Jordanie, au Sud Liban, en Syrie et en Cisjordanie.<br />
Puis vint la Guerre du Kippour, nouvelle attaque d’Israël par ses voisins aux fins de détruire Israël et rejeter les « juifs à la Mer ». Cette guerre fût meurtrière mais Israël en sortit à nouveau vainqueur infligeant une nouvelle défaite aux pays arabes belligérants. Constatant ainsi l’échec de cette politique de guerres contre Israël qui semblait de plus en plus invincible, certains intellectuels Arabes dont Yasser Arafat, jeune égyptien qui n’avait jamais réellement vécu en Palestine, commencèrent à penser à une autre forme de lutte armée contre Israël. Leur seul but n’était pas de créer un état Palestinien mais de rejeter les Juifs à la Mer car ils ne supportaient pas la création d’un Etat Juif depuis 1948.<br />
De cette nouvelle forme de guerre contre Israël sont nés plusieurs mythes palestiniens qui, à force d’être mille fois rabâchés, ont fini par devenir une sorte de « vérité ».<br />
Israël n’a jusque là rien fait pour dénoncer ces mythes, trop préoccupé par la défense du territoire pour comprendre que la guerre s’était déplacée sur le terrain de la communication et de la désinformation.<br />
Les « Palestiniens » eux l’ont compris depuis longtemps. D’ailleurs, il est temps de leur redonner leur vraie appellation : les Arabes !<br />
En effet, sans refaire toute l’histoire de cette région il est important de rappeler que les populations Arabes vivant en Palestine, en dehors de quelques tribus bédouines, ne sont arrivées en masse qu’après que les Juifs aient commencé à rendre prospère ce pays, environ après la seconde Alyah.<br />
Les juifs avaient relancé une économie, créé des emplois agricoles et industriels et ce pays dont tout le monde se moquait éperdument commençait à revivre ce qui attira les populations Arabes en quête de revenus.<br />
Le propos de cet article n’est pas de réécrire toute l’histoire du Peuple Juif et d’Israël mais de rétablir certaines vérités en démontrant que la « vérité Palestinienne » n’est basée que sur des mensonges et des mythes créés de toutes pièces pour servir leur cause dans le seul but de détruire Israël.<br />
Le premier de ces mythes est celui de la présence Palestinienne sur ces terres depuis toujours :<br />
Pour combattre ce mythe d’une présence majoritairement Arabe en Palestine il existe quelques documents très peu connus d’observateurs « neutres » qui permettent d’établir une présence majoritairement juive en ces terres depuis très longtemps :<br />
1/ Un ouvrage historique capital sur cette question, écrit au XVII ème siècle, apporte un nouvel éclairage de la plus haute importance.<br />
« Voyage en Palestine »‘, est le titre d’une oeuvre écrite en 1695, par Hadrian Reland (ou Relandi), cartographe, géographe, philologue et professeur de philosophie hollandais. Le sous-titre de l’ouvrage, rédigé en latin, s’intitule: « Monumentis Veteribus Illustrata », édité en 1714 aux Editions Brodelet.  L’auteur de cet ouvrage, l’un des premiers orientalistes, connaissait les langues hébraïque, arabe et grecque (ancien).<br />
En 1695, Relandi (ou Reland) est envoyé en voyage d’études en Israël, en Palestine d’alors, pour un objectif bien spécifique: recenser plus de 2500 lieux (villes et villages) apparaissant dans le texte du Tanah (Bible) ou de la Michna, dans leur appellation originelle. A chaque fois, Reland y mentionne le nom hébraïque tel qu’il apparaît dans le texte et le verset exact auquel il se réfère. Reland y fait également figurer son équivalent en Latin-Romain ou Grec ancien.<br />
Outre ce remarquable travail linguistique, l’auteur opère surtout un recensement de l’époque, pour chaque localité visitée: d’abord une considération d’ordre général spécifiant que la terre d’Israël d’alors est pratiquement déserte, très peu peuplée.<br />
La majorité de ses habitants se concentre alors dans les villes de Jérusalem, Acco (Acre), Tsfat (Safed), Yafo (Jaffa), Tveria (Tibériade) et Aza (Gaza). Surtout, le constat établi par le géographe conclut à une présence dominante de Juifs sur cette terre, quelques Chrétiens et très peu de Musulmans, dont la plupart étaient des Bédouins.<br />
Quelques remarques extraites de cette passionnante étude:<br />
•	Aucune localité d’alors ne propose de nom ou de source arabe;<br />
•	La grande majorité de ces villes ou villages possède un nom hébreu, quelques-uns en Grec ou Latin Romain;<br />
•	Pratiquement aucune ville qui possède aujourd’hui un nom en arabe n’en possédait à l’époque: ni Haïfa, ni Yafo, ni Naplouse (Shehem), Gaza ou Djénine;<br />
•	Aucune trace dans les recherches de Reland de sources historiques ou philologiques établies aux noms arabes, plus tardifs, de Ramallah. Al Halil (Hébron) ou Al Qods (Jérusalem);<br />
•	En 1696, Ramallah s’appelle « Beteïlé » (du nom hébreu « Bet El »), Hévron s’appelle … Hévron et Méarnt Hamahpéla (Caveau des Patriarches) : AI Halil, du nom donné à Avraham Avinou en arabe;<br />
•	La plupart des villes étaient composées de Juifs, à l’exception de Naplouse (Shehem) qui comptait 120 personnes issues d’une même famille musulmane, les « Natashe », ainsi que 70 Samaritains;<br />
•	A Nazareth, en Galilée, une ville entièrement Chrétienne: 700 Chrétiens;<br />
•	A Jérusalem, plus de 5000 habitants, dont la plus grande majorité est juive, et quelques Chrétiens;<br />
•	Retand n’évoque que quelques familles bédouines musulmanes isolées, composées d’ouvriers temporaires saisonniers, dans les domaines de l’agriculture ou de la construction;<br />
•	A Gaza, près de 550 personnes, 50% de Juifs et 50% de Chrétiens. Les Juifs étaient essentiellement spécialisés dans l’agriculture: la vigne, les olives et le blé (Goush Katif), les Chrétiens s’occupant davantage de commerce et transport des différents produits de la région;<br />
•	Tibériade et Safed étaient des localités juives et on sait surtout que la pêche du Lac de Tibériade constituait le principal emploi de l’époque;<br />
•	Une ville comme Oum El Fahem par exemple était complètement chrétienne:10 familles<br />
L’une des conclusions qui découle de ces recherches est la contradiction définitive et rédhibitoire apportée aux arguments arabes, à savoir l’affirmation d’une légitimité palestinienne ou même d’un « peuple palestinien ». On en veut pour preuve le fait même qu’un nom latin, celui de « Palestine » ait été repris à son compte par le camp Arabe…<br />
2/ Un second document un peu oublié est la fameuse « Proclamation à la nation Juive au Quartier général de Jérusalem – 20 avril 1799″ de Napoleon Bonaparte.<br />
Il est important de rappeler que sans l’échec devant Acre, Napoléon, par cette proclamation imprimée et datée le 20 avril 1799, aurait créé l’État d’Israël. Les Juifs n’auraient pas eu à attendre 150 ans de plus avant de retrouver un état indépendant.<br />
Ce texte confirme la présence majoritaire des Juifs en cette Terre de « Palestine » :<br />
«Israélites, nation unique que les conquêtes et la tyrannie ont pu, pendant des milliers d’années, priver de leur terre ancestrale, mais ni de leur nom, ni de leur existence nationale !<br />
Les observateurs attentifs et impartiaux du destin des nations, même s’ils n’ont pas les dons prophétiques d’Israël et de Joël, se sont rendus compte de la justesse des prédictions des grands prophètes qui, à la veille de la destruction de Sion, ont prédit que les enfants du Seigneur reviendraient dans leur patrie avec des chansons et dans la joie et que la tristesse et que les soupirs s’enfuiraient à jamais. (Isaie 35.10)<br />
Debout dans la joie, les exilés ! Cette guerre sans exemple dans toute l’histoire, a été engagée pour sa propre défense par une nation, de qui les terres héréditaires étaient considérées par ses ennemis comme une proie offerte à dépecer. Maintenant cette nation se venge de deux mille ans d’ignominie. Bien que l’époque et les circonstances semblent peu favorables à l’affirmation ou même à l’expression de vos demandes, cette guerre vous offre aujourd’hui, contrairement à toute attente, le patrimoine israélien.<br />
La Providence m’a envoyé ici avec une jeune armée, guidée par la justice et accompagnée par la victoire. Mon quartier général est à Jérusalem et dans quelques jours je serais à Damas, dont la proximité n’est plus à craindre pour la ville de David. Héritiers légitimes de la Palestine !<br />
La Grande Nation qui ne trafique pas les hommes et les pays selon la façon de ceux qui ont vendu vos ancêtres à tous les peuples (Joël 4.6) ne vous appelle pas à conquérir votre patrimoine. Non, elle vous demande de prendre seulement ce qu’elle a déjà conquis avec son appui et son autorisation de rester maître de cette terre et de la garder malgré tous les adversaires.<br />
Levez-vous ! Montrez que toute la puissance de vos oppresseurs n’a pu anéantir le courage des descendants de ces héros qui auraient fait honneur à Sparte et à Rome (Maccabée 12.15). Montrez que deux mille ans d’esclavage n’ont pas réussi à étouffer ce courage.<br />
Hâtez vous! C’est le moment qui ne reviendra peut-être pas d’ici mille ans, de réclamer la restauration de vos droits civils, de votre place parmi les peuples du monde. Vous avez le droit à une existence politique en tant que nation parmi les autres nations. Vous avez le droit d’adorer librement le Seigneur selon votre religion. (Joël 4.20) »<br />
Autre mythe « Palestinien » : « Israël a été créé par l’Europe pour sa culpabilité dans L’holocauste.<br />
Pourquoi les Palestiniens devraient ils en payer le prix ? »<br />
L’un des ouvrages de référence pour combattre ce mythe est bien sûr la Bible. Les Ecritures Saintes Hébraïques et Chrétiennes ne font que rapporter la présence juive en ces Terres.<br />
Trois mille ans avant l’Holocauste, avant qu’il n’y ait un Empire romain, les rois et prophètes d’Israël  marchaient dans les rues de Jérusalem. Le monde entier sait qu’Isaïe n’a pas annoncé ses prophéties du Portugal, ni que Jérémie eut ses lamentations en France.<br />
Jérusalem est mentionné 600 fois dans les Ecritures Saintes Hébraïques mais pas une seule fois dans le Coran !<br />
Pendant son exil de 2000 ans, il y a toujours eu une présence Juive en terre sainte comme on l’a vu plus haut.<br />
La « renaissance moderne » d’Israël a débuté dans les années 1800 avec les premiers pionniers qui décidèrent d’exploiter cette terre devenue rocailleuse et désertique depuis trop longtemps, depuis la destruction du dernier Temple de Jérusalem. Ainsi vit le jour petit à petit le « projet Sioniste » de redonner au Peuple Juif un foyer National en Israël.<br />
Cette terre était largement à majorité juive bien avant l’arrivée du Nazisme et donc de l’Holocauste.<br />
Après l’Holocauste, près de 200,000 survivants de la Shoah ont trouvé refuge dans l’État Juif, créé par un vote des deux-tiers de l’ONU en 1947.<br />
Peu après la naissance du jeune état, près de 1 million de juifs ont du fuir les persécutions des pays arabes pour trouver refuge en Israël. Quelques décennies plus tard, Israël absorba un million d’immigrants de l’ex ‘Union soviétique et des milliers de Juifs éthiopiens.<br />
La création d’Israël est surtout due à la pugnacité des Sionistes de vouloir absolument créer un Foyer National Juif.<br />
La meilleure preuve en est que dès 1917 Lord Balfour faisait sa « fameuse déclaration » promettant ainsi au Peuple Juif la création d’un Foyer National Juif.<br />
Cette déclaration Balfour fût confirmée par un vote de la Société des Nations en 1922 attribuant environ 23 % de l’ensemble de la Palestine sous mandat Britannique. Les autres 77% étaient attribués aux populations Arabes amputant ainsi déjà le territoire promis aux Juifs.<br />
Jusqu’à la création de l’Etat d’Israël, le Monde Arabe se moquait éperdument de cette terre. Jusqu’à ce que les Juifs refleurissent cette terre, y créent des emplois, de l’industrie les Arabes n’avaient aucune envie de s’y installer.<br />
On connait la suite, Israël fût créé en 1948 mais les Arabes refusèrent de créer leur propre état. Preuve encore une fois qu’ils n’avaient aucun sentiment d’appartenir à un peuple et encore moins à une « nation ».<br />
Autre mythe, celui des « Lieux Saints de l’Islam » :<br />
Comme il est indiqué plus haut si la Thora mentionne bien 600 fois Jérusalem, il n’existe aucune mention de Jérusalem ni même de cette terre dans le Coran.<br />
Ce mythe a été créé de toute pièce à partir d’une sourate qui parle d’une mosquée lointaine et oubliée sans la nommer. Il s’agit de la sourate « Al Isra » qui traite de la corruption prophétisée par les Enfants d’Israël. Elle est nommée aussi Sourate des Israélites (Béni Israël) qui sont mentionnés au verset 4 et dont leur histoire est détaillée au cours de la Sourate pour « que les mécréants de Quraysh tirent une leçon de leur fin pitoyable ainsi que des autres communautés qui ont nié la vérité de la prophétie des messagers envoyés par Dieu ».<br />
Le premier verset de la Sourate : ‘‘Gloire à Celui qui fit voyager de nuit Son Serviteur de la Mosquée sacrée à la Mosquée la plus éloignée dont nous avons béni les alentours »<br />
« La mosquée la plus éloignée » n’est en rien une référence à Jérusalem contrairement à ce qu’affirment les musulmans bien en mal de démontrer qu’une mosquée aurait existé à Jérusalem qui était totalement juive et chrétienne à l’époque.<br />
Rappelons qu’en dehors des Juifs à l’époque où fût rédigé le Coran Jérusalem était également peuplée de Chrétiens. Ce n’est que bien plus tard que Jérusalem fut conquise par les armées musulmanes qui furent chassées par les Croisés.<br />
Les historiens de l’art affirment que durant la période chrétienne, le lieu fut laissé à l’abandon, sans doute pour marquer le triomphe du christianisme sur l’ancienne religion.<br />
Selon eux, ce n’est qu’avec l’arrivée de l’islam que l’esplanade des mosquées est à nouveau utilisée pour des édifices religieux. Ce fait est confirmé par l’étude d’Andreas Kaplony sur les sources historiques, qui indiquent que l’esplanade du Temple, sous les Byzantins, avait été négligée et qu’il s’agissait d’un lieu de non-architecture, où la nature avait repris ses droits.<br />
Toujours selon cette étude, il semble que les juifs de la ville aient tenté, sous Julien l’Apostat (règne de 361 – 363) puis lors de l’occupation sassanide de la ville (614 – 628) d’y reconstruire un temple, en vain. Certains guides touristiques affirment, suivant une opinion récurrente dans les ouvrages du XIXe siècle, qu’une église avait été établie à cet emplacement en 530 par l’empereur Justinien.<br />
Des historiens de l’Islam ont suggéré que la « mosquée Al-Aqsa » mentionnée dans le Coran n’était pas celle de Jérusalem, thèse que l’on retrouve dans l’article d’Ahmed Mohammed Arafa, chroniqueur de l’hebdomadaire égyptien Al-Qahira (5 août 2003).<br />
L’auteur y soutient que la sourate, dite « Du voyage nocturne », ne fait pas référence au voyage miraculeux de la Mecque à Jérusalem, mais à l’émigration de Mahomet (Hégire) de la Mecque à Médine. Celui-ci s’était bien tourné pour prier vers Aelia (Jérusalem), ville de culture juive, mais Jérusalem n’avait pas encore été conquise par les musulmans.<br />
Il se serait alors détourné de cette direction pour la prière (qibla) pour s’orienter de Médine vers la mosquée, « la plus lointaine » (Al Aqsâ) soit celle d’Al Haram à la Mecque. Le changement de la direction de la qibla de Jérusalem vers la Mecque par Mahomet est en effet bien attesté dans les hadiths, mais riena priori ne le met en relation avec le masjid al-Haram mentionné dans le Coran ; rien non plus n’indique que celui-ci est bien Jérusalem, cette tradition apparaissant dans les sources au VIIIe siècle seulement.<br />
Ce serait à des fins politiques que bien plus tard le calife Abd El-Malik fit construire une nouvelle mosquée à Jérusalem comme nouveau lieu de pèlerinage, dans le but de détourner le peuple des pèlerins de La Mecque alors dominée par son rival le Ibn Al-Zubayr Marwan. Cette idée d’un détournement de pèlerinage, soutenue par des sources abbasides du IXe siècle hostiles à la dynastie omeyyade.<br />
Il n’existe donc aucune preuve d’un lien quelconque entre l’Islam et Jérusalem ou la Terre Sainte.<br />
Quant au Tombeau de Rachel et celui des Patriarches du Peuple Juif le monument en question porte depuis des temps immémoriaux le nom de « tombeau de Rachel ».<br />
Les Juifs ne sont pas les seuls à l’appeler ainsi : dans l’histoire les musulmans ne l’ont jamais appelé autrement, jamais… jusqu’en 1996 où pour la première fois, est apparu le terme, sans justification historique, religieuse ou culturelle, de « mosquée de Bilal bin Rabah ».<br />
Le tombeau de Rachel a été attribué en exclusivité aux Juifs par le pacha de Jérusalem en 1615. Il a fait l’objet d’un achat par le dirigeant Juif anglais Moses Montefiore en 1841 aux autorités turques. C’est le même Moses Montefiore, qui par respect a construit un mihrab attenant au bâtiment. Le tombeau de Rachel est un lieu célèbre de pèlerinage pour les Juifs. Il ne représente rien de particulier pour les autres religions.<br />
Voici  les principaux mythes ou mensonges fondateurs qui ont permis aux Arabes d’affirmer l’existence d’un « Peuple Palestinien » à qui les Juifs auraient volé leur terre…<br />
Il serait trop long de rappeler que cette Terre fût rachetée mètre carré par mètre carré par les pionniers, payée parfois à prix d’or à des Arabes qui prétendent aujourd’hui être des « réfugiés » spoliés de leur terre…<br />
L’un des mensonges les plus meurtriers qui fût le prétexte pour déclencher la Seconde Intifada fût l’Affaire du jeune Al-Dura prétendument assassiné par des balles Israéliennes devant la caméra d’un « reporter » de France 2. Mais ce grand mensonge vous le connaissez surement.<br />
Il est grand temps de combattre ces mythes et mensonges. Grand temps aussi de renommer les choses telles qu’elles doivent être.</p>
<p>Jean-Marc MOSKOWICZ</p>
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		<title>Ils traquent les antisémites sur Internet…</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Nov 2010 16:11:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>divers auteurs</dc:creator>
				<category><![CDATA[Antisémitisme]]></category>
		<category><![CDATA[Les amis d'Israël]]></category>

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		<description><![CDATA[On le sait, la Toile pullule de textes et de vidéos antijuifs. Armée de son robot informatique et d’une parfaite connaissance du web, la FDII oblige les hébergeurs de contenus à les faire disparaître…
Le test est simple à réaliser : il suffit de taper le mot « Israël » dans le moteur de recherche de « Google vidéo ». Une fraction de seconde plus tard s’affichent les résultats des films associés à ce mot-clé : « Israël la plus violente du monde », « Israël, l’Axe du Mal », puis « Sarkozy, Israël et les Juifs »…. Carrément dans cet ordre !
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.europalestine.fr/wp-content/uploads/2010/11/200x200-fdii.jpg"><img src="http://www.europalestine.fr/wp-content/uploads/2010/11/200x200-fdii.jpg" alt="" title="200x200 fdii" width="200" height="200" class="aligncenter size-full wp-image-8541" /></a>On le sait, la Toile pullule de textes et de vidéos antijuifs. Armée de son robot informatique et d’une parfaite connaissance du web, la FDII oblige les hébergeurs de contenus à les faire disparaître…<br />
Le test est simple à réaliser : il suffit de taper le mot « Israël » dans le moteur de recherche de « Google vidéo ». Une fraction de seconde plus tard s’affichent les résultats des films associés à ce mot-clé : « Israël la plus violente du monde », « Israël, l’Axe du Mal », puis « Sarkozy, Israël et les Juifs »…. Carrément dans cet ordre !<br />
Et pour le mot « Talmud », par exemple, quelles sont les vidéos proposées ? D’abord « Les versets sataniques du Talmud », suivi par « Le Talmud démasqué », puis – enfin… &#8211; un cours du rav Ron Chaya ! Une expérience qui peut être répétée ad nauseaum avec tout ce qui a trait au judaïsme…<br />
Fréquenté par plus de 35 millions de Français et plus d’un milliard et demi d’individus dans le monde, le réseau Internet est en effet devenu un formidable outil de propagation de toutes les obsessions antisémites. « Aujourd’hui, n’importe quel ennemi du peuple juif qui dispose d’un peu de connaissances informatiques peut mettre en ligne les pires horreurs et s’assurer qu’elles seront vues par le maximum de gens !, explique Binyamin Benhamou, le directeur et initiateur de la FDII (Fédération de Défense contre l’Antisémitisme sur Internet) (*). Ils sont notamment omniprésents sur les sites de partage gratuit de vidéo comme &#8216;Dailymotion&#8217; et &#8216;Youtube&#8217;, ou le réseau social &#8216;Facebook&#8217; ».<br />
Derrière ce nom apparemment « à l’ancienne », se cache en fait un redoutable outil de lutte contre les contenus antisémites sur Internet, optimisant les ressources technologiques disponibles sur la Toile. Une sorte de judo virtuel où l’on utilise la force de l’adversaire contre lui.<br />
Un projet lancé en avril dernier par Binyamin Benhamou, un professionnel de l’Internet. Il repose sur un « robot » &#8211; en fait un programme informatique &#8211; qui recherche, dans l’immensité du web, tous les documents – textes, vidéos ou photos – susceptibles de constituer une provocation antijuive.<br />
Le résultat de cette « pêche au gros » est ensuite trié par une équipe de spécialistes qui les classent par catégories : négationnisme, antisémitisme, appel à la destruction d’Israël, etc. C’est alors que la FDII lance son armée dans la bataille : 1 586 membres actifs qui sont chargés de contacter les hébergeurs (Dailymotion, Youtube, et autres) pour leurs signaler les contenus constituant des « appels à la haine raciale ». En France, une fois le délit constaté, ceux-ci sont alors obligés de supprimer ces vidéos, conformément à la loi du 21 mai 2004.<br />
Or à peine cinq mois après son lancement, l’opération a déjà permis de faire disparaître de la Toile plus de dix mille documents propageant les pires clichés contre les Juifs. 78 % des contenus signalés ont ainsi été supprimés. Quant au délai de suppression, ils ont diminué de 90 % sur les sites surveillés, passant, par exemple sur Dailymotion, de huit jours à une seule et unique journée.<br />
La petite équipe constituée par Binyamin Benhamou va même parfois plus loin : preuves à l’appui, elle vient ainsi de démontrer le parti-pris anti-israélien systématique des modérateurs du site www.lefigaro.fr. Les commentaires factuels soutenant l’Etat hébreu y sont ainsi presque systématiquement rejetés, au contraire de ceux des adversaires d’Israël.<br />
« De façon générale, nous ne sommes pas aidés par les hébergeurs. Au lieu de prendre les devants et de retirer eux même ces contenus antisémites, ils attendent que nous leur mettions la pression, regrette le directeur de FDII. Car il faut bien comprendre que l’antisémitisme est un marché qui rapporte ».<br />
L’efficacité du travail effectué par la FDII désormais bien établie, ses responsables prévoient déjà de passer à une autre étape : le web anglophone ! Un champ de recherche monumental pour lequel Binyamin Benhamou veut rallier des institutions et des personnalités capables d’apporter un soutien financier, humain et juridique à sa traque de la haine anti-juive.<br />
« C’est vrai, au début, nous avions un peu l’impression d’écoper l’océan à mains nues… Notamment en raison de l’explosion des réseaux sociaux comme Facebook, grâce auquel la moindre vidéo qui fait le buzz se propage instantanément, explique-t-il. Mais l’effet démultiplicateur joue aussi en notre faveur. Lorsque nous obligeons un hébergeur à retirer une vidéo illégale, toutes celles mises en lignes par le même internaute – parfois plusieurs centaines &#8211; disparaissent également. Pour eux, c’est très décourageant… ».<br />
Pour s’en convaincre, il suffit de constater l’inquiétude et l’exaspération grandissantes qui s’exprime contre la FDII sur tous les forums antisémites francophones. La traque est lancée…<br />
Serge Golan</p>
<p><a href="http://hamodia.fr">http://hamodia.fr</a></p>
<p>(*) <em>Pour rejoindre ou soutenir la Fédération de Défense contre l’Antisémitisme sur Internet, une adresse : www.juif.org/fdii</em></p>
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		<title>Les européens veulent-ils la mort d’Israël ?</title>
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		<pubDate>Wed, 03 Nov 2010 10:30:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>divers auteurs</dc:creator>
				<category><![CDATA[Antisémitisme]]></category>
		<category><![CDATA[Les amis d'Israël]]></category>

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		<description><![CDATA[Quand on veut abattre son chien, on dit qu’il a la rage, dit le vieux proverbe. Les Européens, pendant des décennies, en leur grande majorité, se sont conduits vis-à-vis du peuple juif comme s’ils voulaient l’abattre, et certains d’entre eux ont fini par passer à l’action, du côté d’Auschwitz. Cela reste dans l’histoire comme une immense tâche immonde sur le passé du continent. On n’a pas apprécié d’en parler en Europe après 1945. On en a parlé davantage quelques années plus tard, lorsque la série « Holocauste » a été ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.europalestine.fr/wp-content/uploads/2010/11/antisemitisme2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-8537" title="antisemitisme2" src="http://www.europalestine.fr/wp-content/uploads/2010/11/antisemitisme2.jpg" alt="" width="288" height="294" /></a>Quand on veut abattre son chien, on dit qu’il a la rage, dit le vieux proverbe. Les Européens, pendant des décennies, en leur grande majorité, se sont conduits vis-à-vis du peuple juif comme s’ils voulaient l’abattre, et certains d’entre eux ont fini par passer à l’action, du côté d’Auschwitz. Cela reste dans l’histoire comme une immense tâche immonde sur le passé du continent. On n’a pas apprécié d’en parler en Europe après 1945. On en a parlé davantage quelques années plus tard, lorsque la série « Holocauste » a été diffusée, puis lorsque le film « Shoah » est sorti en salles. On en parle très peu désormais. Avant Auschwitz, on n’accusait pas le peuple juif d’avoir la rage, non, oh que non : on était plus inventifs. On l’accusait de toutes les abominations possibles et imaginables. Aujourd’hui, depuis quelques années, après cinq ou six décennies d’accalmie, il semblerait que cela recommence. Les Européens, très majoritairement, ne s’en prennent pas aux Juifs d’Europe, non. Ou tout au moins, ils ne s’en prennent pas à tous les Juifs d’Europe, mais seulement à ceux qui parlent d’antisémitisme ou, plus grave, qui soutiennent Israël. Ils s’en prennent par contre avec de moins en moins de retenue et avec toujours plus de férocité au peuple juif israélien et à ses dirigeants. Veulent-ils abattre Israël et le peuple d’Israël ? Je ne sais pas. Mais je pourrais aisément le penser. Ils n’entendent, semble-t-il, ne pas faire les choses eux-mêmes cette fois, mais laisser d’autres agir à leur place.<br />
Aux fins de préparer les esprits à ce qu’ils paraissent souhaiter, ils n’accusent pas Israël et le peuple d’Israël d’avoir la rage, non, toujours pas : ils usent d’une panoplie d’insultes et de falsifications, de moyens de propagande et d’outils de désinformation extrêmement diversifiée. Depuis une décennie, des journalistes européens, à toutes fins utiles, prennent des photographies soigneusement mises en scène d’enfants palestiniens « révoltés » jetant des pierres face à des soldats armés : en prenant garde que nul ne voie, derrière les enfants, les adultes eux-mêmes armés d’autre chose que de pierres. Parfois, la photographie laisse place à un plan de cinéma de fiction, comme celui montrant la fausse mort du jeune al Dura, le chef d’œuvre du sinistre Charles Enderlin. Depuis plus d’une décennie, les Juifs vivant en Judée-Samarie sont traités, par les mêmes journalistes, de « colons » (entendez « colonisateurs »), et le racisme antisémite de l’OLP et du Hamas se trouve rhabillé sous les atours d’une « lutte de libération nationale » destinée à rendre un territoire judenrein, comme disait un Européen vert-de-gris voici sept décennies. Depuis plus de vingt ans, des attentats terroristes absolument ignobles sont présentés, par les mêmes encore, comme de simples fragments d’un « cycle de la violence » dont les responsables fondamentaux seraient, c’est souvent suggéré, les Israéliens eux-mêmes, selon un discours particulièrement pervers où le bourreau devient la victime. Depuis plus de dix-sept ans, les Israéliens sont sommés, par les mêmes toujours, et par les dirigeants politiques européens, de se plier à un « processus de paix », dont j’ai déjà souligné et expliqué maintes fois qu’il était, en fait, un processus de guerre mené à bien selon d’autres modalités.<br />
Depuis quelques mois se sont rajoutés d’autres stratagèmes réalisés directement par des Européens, ou bénéficiant de leur complicité active : opération de commando façon chemises brunes dans les magasins vendant des produits juifs israéliens, menées par des gauchistes que soutient la gauche bien pensante, actions de forçage des contrôles en direction de Gaza par des « gentils pacifistes » criant « Allahou Akbar » et armés de poignards, de bombes de gaz asphyxiants et de barres de fer, rapports biaisés contre Israël, rédigés sur un mode qui aurait fait soupirer d’aise Joseph Goebbels, condamnations d’Israël par un conseil des droits de l’homme, dont la quasi totalité des membres sont des pays dirigés par des criminels contre l’humanité.<br />
Ces derniers jours, on parle beaucoup, en Europe de décisions décrites comme « ignobles », forcément « ignobles », qu’envisage le gouvernement israélien : &#8211; il serait envisagé par celui-ci de demander aux candidats non juifs à la citoyenneté israélienne de prêter serment d&#8217;allégeance à l&#8217;État d&#8217;Israël défini comme «État juif et démocratique». Ce serait « raciste, disent les uns, « fasciste » disent les autres. L’idée que le seul Etat juif de la planète se définisse comme juif serait donc inadmissible aux yeux des vertueux Européens ? Pourquoi ? C’est le mot « juif » qui dérange ? Cinquante-sept Etats se définissent comme islamiques sur la terre et ne proposent même pas un serment d’allégeance, car on y ignore totalement l’idée de contrat social. Ce sont des Etats islamiques, bien sûr, ce qui change tout, sans doute. Le problème vient-il du mot « démocratique »? Est-ce là que réside le fascisme ? Vraiment ? J’ai l’impression d’être, lorsqu’il s’agit des rapports de l’Europe à Israël, dans l’univers de George Orwell, et dans un contexte de novlangue où « la guerre c’est la paix », et vice-versa. Si je deviens Américain, je devrai prononcer le serment d’allégeance, et je l’accepte : nul ne m’obligera à devenir citoyen américain.<br />
Un pays est comme un club ayant pour membres ses citoyens : un club peut définir les règles d’adhésion au club. Si les règles ne conviennent pas à celui qui veut adhérer, il peut choisir un autre club. Si quelqu’un, qui veut devenir citoyen d’Israël, veut vivre dans un « Etat islamique et dictatorial » plutôt que dans un « Etat juif et démocratique », il a l’embarras du choix : ce ne sont pas les Etats islamiques et dictatoriaux qui manquent. &#8211; il serait, par ailleurs, envisagé de consulter par référendum le peuple israélien sur tout accord de paix éventuellement conclu : ce serait un « stratagème », murmure-t-on. Consulter un peuple sur une décision qui concerne son avenir ne fait-il plus partie des règles élémentaires d’une démocratie ? Je sais, nous sommes, dans les esprits européens, lorsqu’il s’agit d’Israël, chez George Orwell, et, en ce cas, « la démocratie c’est la dictature » alors que, lorsqu’il s’agit de pays arabes gouvernés par de grands démocrates : Moubarak, Assad, Khadafi, « la dictature c’est la démocratie », bien sûr… Les journalistes et dirigeants européens voudraient, en parallèle, faire croire que tout le « processus de paix » dépend de la décision de reprendre ou non la « construction » de logements dans les « colonies ». Ils savent qu’il s’agit de constructions dans des villes juives déjà existantes, ou sur des terrains dont les propriétaires sont d’ores et déjà des juifs israéliens. Ils savent que ces villes juives et ces terrains seront, dans tous les cas de figure envisageables, et même si une paix devait survenir, partie intégrante d’Israël. Ils ne sont pas assez stupides pour penser que c’est l’ajout d’une fenêtre dans un logement déjà existant, ou d’un appentis à côté d’une maison, qui constitue un immense blocage. Ils prennent ceux qui les écoutent pour des imbéciles. Et, hélas, cela fonctionne. Je l’écrirai autant de fois qu’il le faudra : l’obstacle à la paix, ce n’est pas la reprise ou non de la « construction » par des juifs en Judée-Samarie, c’est le fanatisme génocidaire du Hamas au Sud, et du Hezbollah au Nord. C’est aussi l’Autorité Palestinienne, qui est une bande mafieuse vivant de perfusions financières occidentales et de prébendes. Ce sont le racisme, l’antisémitisme et la haine transmis dans les écoles et les médias palestiniens.<br />
Si les Européens voulaient vraiment la paix, ils commenceraient par demander un changement des programmes scolaires « palestiniens » et un changement total des programmes des médias « palestiniens ». Ils exigeraient, aussi, tant qu’à faire, un changement de régime. Ils ne financeraient pas le racisme, l’antisémitisme et la haine. Ils cesseraient de mentir. L’obstacle à la paix, ce sont aussi, de fait, et en ces conditions, les gouvernements européens et leurs comportements sordides, les médias européens, les regards européens posés sur Israël et le Proche-Orient. L’obstacle à la paix, ce sont, au présent, des médias américains qui se conduisent parfois comme les médias européens, et de provisoires dirigeants américains qui raisonnent sur ce plan comme des dirigeants européens. Les Européens, très majoritairement, veulent-ils abattre Israël et le peuple d’Israël ? Ils pratiquent et acceptent, en tout cas, l’inacceptable. Leur conduite ne vaut, en profondeur, pas mieux que celle de leurs ancêtres il y a sept décennies. Leur influence sur certains Américains est désastreuse car, c’est démontrable, les vents mauvais qui soufflent dans certaines universités américaines, certains médias américains et jusque dans des lieux de pouvoir à Washington sont venus d’Europe. La différence avec il y a sept décennies est qu’Israël existe. La différence est qu’Israël est un Etat dynamique économiquement, doté d’une armée puissante, de moyens de dissuasion efficaces, et de technologies optimales. Même si les Européens, très majoritairement, voulaient abattre Israël et le peuple d’Israël, ils ne le pourraient pas. Même s’ils devaient continuer à accuser Israël de toutes les abominations, et à user d’insultes et de falsifications, de moyens de propagande et d’outils de désinformation, ils resteront impuissants. Les médias américains qui se comportent comme les médias européens devront tôt ou tard regarder en face le fait que le peuple américain ne les suit pas, sur ce terrain. Les dirigeants américains qui raisonnent comme des dirigeants européens vont bientôt se trouver confrontés à une déroute électorale. Un « processus de paix » qui n’a été relancé que pour tenter de sauver les Démocrates et Obama de ce qui les attend néanmoins le 2 novembre va très bientôt s’évanouir, si ce n’est déjà fait. Obama et les dirigeants européens pourront gesticuler avec leurs petits bras, et cracher asthéniquement leur venin, Israël vivra. Les liens entre le peuple américain et le peuple d’Israël, et entre les Etats-Unis et Israël, redeviendront ce qu’ils n’ont, en profondeur, cessé d’être. L’Europe, elle, continuera sa trajectoire crépusculaire. On y détestera Israël ? Et alors ? Qu’importent les détestations émanant d’un continent mort ou en voie de l’être. Ce qui m’inquiète et me consterne, ce n’est pas la détestation européenne envers Israël et ses émétiques et divers effets secondaires. C’est plutôt le devenir de l’Europe. Un écrivain espagnol, voici quelques années, écrivait que l’Europe est morte à Auschwitz, plus le temps passe, et plus je pense qu’en fait, si l’Europe est morte à Auschwitz, sa mort a commencé longtemps avant, et se continue jusqu’à ce jour. Pour combien de temps encore ?<br />
Je n’ai pas la réponse. Faut-il désespérer ? Non. Juste regarder. Se placer dans la position de celui qui observe et se donne les moyens de comprendre, et de tirer les déductions qui s’imposent. « Quand tout est gâché, saccagé, et que pourtant l&#8217;air se respire », écrivait Jean Giraudoux à la fin d’Electre, « cela s&#8217;appelle l&#8217;aurore ». Le futur d’Israël et du Proche-Orient en ces conditions, direz-vous ? Dans l’immédiat, le statu quo. Dans le moyen terme, disons une trentaine d’années, un reflux de la fièvre islamiste, l’ère de l’après pétrole, un Etat d’Israël qui aura tracé les frontières requises pour sa sécurité et qui inclura la Judée-Samarie. Des populations arabes de Judée-Samarie délivrée de la maffia appelée Autorité palestinienne. Le statut de ces populations ? Le danger démographique n’existant pas (j’y reviendrai), une autonomie ? La possibilité de devenir membres d’un Etat juif et démocratique ? On verra le moment venu. Ce qui manque pour que vienne la paix aujourd’hui, c’est la clarté que donne une situation où il y a un vainqueur et un vaincu, et où un dogme vaincu apparaît dans toutes ses dimensions ignobles. Ai-je besoin de souligner quel sera le dogme vaincu ? La stérilité ne l’emporte jamais sur la fécondité, l’éthique et la créativité. Ce qui importe est qu’avant que la stérilité soit effectivement mise à terre, elle ne puisse pas tuer davantage.</p>
<p>Guy Millière<br />
<a href="http://www.drzz.info/">http://www.drzz.info/</a></p>
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		<title>Un livre d’or contre le boycott d’Israël</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Nov 2010 14:28:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Langeluce</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités chaudes]]></category>
		<category><![CDATA[Boycott]]></category>
		<category><![CDATA[Les amis d'Israël]]></category>

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		<description><![CDATA[C’est au CAPJPO-europalestine que l’on doit les campagnes de boycott d’Israël  les plus virulentes ces dernières années sur le territoire français. Après avoir pris d’assaut les hypermarchés de banlieues et arraché des mains du consommateur,  fruits, légumes et produits « made in Israël », les instigateurs surfant sur la mouvance pro-hamas en France, sont tour à tour mis au banc des accusés, grâce à l’action du BNVCA (Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme). La bande zémorienne et son leader en tête (Olivia Zemor) peuvent d’ores et déjà plier bagages et aller manifester à la frontière égyptienne si elle veut être entendue car en attendant, leurs camarades de Mulhouse, Perpignan, Bordeaux et Paris doivent rendre compte dans les prochains jours à leur tribunal respectif, de leurs actions terroristes improductives économiquement et justifier de leur incitation à l’antisémitisme et à la haine raciale largement relayée aussi sur leurs sites internet. (loi du 13/07/90- tout acte raciste, antisémite ou xénophobe et toute discrimination fondée sur l’appartenance ou la non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion est interdite).
Le 1er novembre, un article paru sur le LeMonde.fr fait état de l’ignoble appel à la discrimination que peut représenter les actions de boycott contre Israël et de son inefficacité économique, si ce n’est des conséquences sur la montée de l’antisémitisme en France. Il était temps. Europalestine.fr décide de publier cet élan perçu comme une prise de conscience nécessaire, d’autant plus qu’il est partagé par des personnalités partisannes d’une paix intelligente et juste.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.europalestine.fr/wp-content/uploads/2010/11/logobuycottisrael.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-8530" title="logobuycottisrael" src="http://www.europalestine.fr/wp-content/uploads/2010/11/logobuycottisrael-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>C’est au CAPJPO-<strong>europalestine</strong> que l’on doit les campagnes de boycott d’Israël les plus virulentes ces dernières années sur le territoire français. Après avoir pris d’assaut les hypermarchés de banlieues et arraché des mains du consommateur, fruits, légumes et produits « made in Israël », les instigateurs surfant sur la mouvance pro-hamas en France, sont tour à tour mis au banc des accusés, grâce à l’action du BNVCA (Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme). La bande zémorienne et son leader en tête (Olivia Zemor) peuvent d’ores et déjà plier bagages et aller manifester à la frontière égyptienne si elle veut être entendue car en attendant, leurs camarades de Mulhouse, Perpignan, Bordeaux et Paris doivent rendre compte dans les prochains jours à leur tribunal respectif, de leurs actions terroristes improductives économiquement et justifier de leur incitation à l’antisémitisme et à la haine raciale largement relayée aussi sur leurs sites internet. (<em>loi du 13/07/90- tout acte raciste, antisémite ou xénophobe et toute discrimination fondée sur l’appartenance ou la non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion est interdite</em>).<br />
Le 1er novembre, un article paru sur le LeMonde.fr fait état de l’ignoble appel à la discrimination que peut représenter les actions de boycott contre Israël et de son inefficacité économique, si ce n’est des conséquences sur la montée de l’antisémitisme en France. Il était temps. Europalestine.fr décide de publier cet élan perçu comme une prise de conscience nécessaire, d’autant plus qu’il est partagé par des personnalités partisannes d’une paix intelligente et juste.<br />
Langeluce</p>
<p><strong>Le boycott d&#8217;Israël est une arme indigne</strong><br />
Une entreprise commence à faire parler d&#8217;elle en France, consistant à promouvoir un embargo d&#8217;Israël tant dans l&#8217;ordre économique que dans celui des échanges universitaires ou culturels. Ses initiateurs, regroupés dans un collectif intitulé « Boycott, désinvestissement, sanctions », ne s&#8217;embarrassent pas de détails. Au vu de leur charte, tout ce qui est israélien serait coupable, ce qui donne l&#8217;impression que c&#8217;est le mot même d&#8217;Israël que l&#8217;on souhaite, en fait, rayer des esprits et des cartes. L&#8217;illégalité de la démarche ne fait pas de doute et la justice française ne tardera pas à la confirmer. Mais la justice sera bien en peine de sanctionner ce qui est essentiel dans cette affaire. C&#8217;est pourquoi, nous, associations, citoyens de tous bords, acteurs de la vie de notre pays, tous également attachés à la paix au Moyen-Orient et, donc, à l&#8217;avènement d&#8217;un Etat palestinien viable et démocratique aux côtés d&#8217;Israël, nous sommes convaincus que les boycotteurs se trompent de combat en prenant le parti de la censure plutôt que celui de la paix, celui de la séparation plutôt que celui de la possible et nécessaire coexistence &#8211; celui, en un mot, de la haine et non de la parole et de la vie partagées. La possibilité de critiquer, même de manière vive, le gouvernement israélien concernant sa politique vis-à-vis des Palestiniens n&#8217;est pas ici en cause. Peu de gouvernements sont autant sévèrement jugés, y compris par certains d&#8217;entre nous. Mais la critique n&#8217;a rien à voir avec le rejet, le déni, et, finalement, la délégitimation. Et rien ne saurait autoriser que l&#8217;on applique à la démocratie israélienne un type de traitement qui n&#8217;est réservé aujourd&#8217;hui à aucune autre nation au monde, fût-elle une abominable dictature.<br />
D&#8217;autant que, de plus, la globalité du rejet et sa bêtise font que l&#8217;on emporte dans le même mouvement les forces qui, en Israël, oeuvrent jour après jour au rapprochement avec les Palestiniens en sorte que les partisans du boycott sont, aussi, des saboteurs et des naufrageurs d&#8217;espérance. La paix ne se fera pas sans les Palestiniens. Mais elle ne se fera pas non plus sans les Israéliens. Et moins encore sans les intellectuels et les hommes et femmes de culture qui, quels que soient leur pays d&#8217;origine ou leur parti pris politique, travaillent à rapprocher les peuples. Céder à l&#8217;appel du boycott, rendre impossibles les échanges, infliger aux chercheurs israéliens, par exemple, ou aux écrivains on ne sait quelle punition collective, c&#8217;est abandonner toute perspective de solution politique au conflit et signifier que la négociation n&#8217;est plus dans le champ du possible. Nous n&#8217;acceptons pas cet aveu d&#8217;échec. Nous pensons que notre rôle est de proposer un chemin de dialogue. C&#8217;est pourquoi, nous, signataires, sommes résolument contre le boycott d&#8217;Israël et pour la paix &#8211; et, précisément, contre le boycott parce que nous sommes pour la paix.</p>
<p>http://www.lemonde.fr/idees/article/2010/11/01/le-boycott-d-israel-est-une-arme-indigne_1433857_3232.html</p>
<p>Yvan Attal, comédien ;<br />
Pierre Arditi, comédien ;<br />
Georges Bensoussan, historien ;<br />
Michel Boujenah, comédien ;<br />
Patrick Bruel, comédien et chanteur ;<br />
Pascal Bruckner, essayiste ;<br />
David Chemla, secrétaire général de JCALL, ;<br />
Bertrand Delanoë, maire de Paris ;<br />
Frédéric Encel, géopolitologue ;<br />
Alain Finkielkraut, philosophe ;<br />
Patrick Klugman, avocat ;<br />
François Hollande, député (PS) de Corrèze ;<br />
Georges Kiejman, avocat ;<br />
Anne Hidalgo, première adjointe au maire de Paris ;<br />
Bernard-Henri Lévy, philosophe ;<br />
Mohamed Sifaoui, essayiste ;<br />
Yann Moix, écrivain ;<br />
Bernard Murat, directeur de théâtre ;<br />
Jean-Marie Le Guen, député ;<br />
Pierre Lescure, directeur de théâtre ;<br />
Serge Moati, journaliste ;<br />
Daniel Racheline, vice-président de JCALL ;<br />
Arielle Schwab, présidente de l’UEJF ;<br />
Dominique Sopo, président de SOS-Racisme ;<br />
Gérard Unger, président de JCALL ;<br />
Manuel Valls, député-maire d’Evry ;<br />
Michel Zaoui, avocat.</p>
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		<title>Le but est de faire d&#8217;Israël un État paria</title>
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		<pubDate>Tue, 26 Oct 2010 13:17:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>divers auteurs</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les amis d'Israël]]></category>

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		<description><![CDATA[Discours prononcé par Rupert Murdoch au cours d'un dîner de l'Anti-Defamation League (ADL) au cours duquel il a révélé à quel point il était un ami lucide du peuple juif et d'Israël. 
L'ADL (Ligue anti diffamation) a été fondée il y a un siècle à la suite d'un événement inimaginable dans l'Amérique d'aujourd'hui : l'accusation puis le lynchage d'un juif innocent. Dans le siècle qui a suivi, vous avez combattu l'antisémitisme partout où vous l'avez trouvé. Vous avez été les champions d'un traitement identique pour toutes les races et toutes les croyances. Et vous avez fait tenir à l'Amérique sa promesse fondatrice. Le succès a été tel qu'il y a quelques années, des gens commençaient à dire, «peut-être n'avons-nous plus besoin de l'ADL». C'est un raisonnement qu'il est beaucoup plus difficile de tenir en ce moment. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.europalestine.fr/wp-content/uploads/2010/10/untitled17.bmp"><img src="http://www.europalestine.fr/wp-content/uploads/2010/10/untitled17.bmp" alt="" title="untitled17" class="aligncenter size-full wp-image-8519" /></a><em>Discours prononcé par Rupert Murdoch au cours d&#8217;un dîner de l&#8217;Anti-Defamation League (ADL) au cours duquel il a révélé à quel point il était un ami lucide du peuple juif et d&#8217;Israël. </em></p>
<p>L&#8217;ADL (Ligue anti diffamation) a été fondée il y a un siècle à la suite d&#8217;un événement inimaginable dans l&#8217;Amérique d&#8217;aujourd&#8217;hui : l&#8217;accusation puis le lynchage d&#8217;un juif innocent. Dans le siècle qui a suivi, vous avez combattu l&#8217;antisémitisme partout où vous l&#8217;avez trouvé. Vous avez été les champions d&#8217;un traitement identique pour toutes les races et toutes les croyances. Et vous avez fait tenir à l&#8217;Amérique sa promesse fondatrice. Le succès a été tel qu&#8217;il y a quelques années, des gens commençaient à dire, «peut-être n&#8217;avons-nous plus besoin de l&#8217;ADL». C&#8217;est un raisonnement qu&#8217;il est beaucoup plus difficile de tenir en ce moment. Aujourd&#8217;hui, dans cette salle, personne n&#8217;a besoin d&#8217;un rappel sur le caractère négatif de l&#8217;antisémitisme. Ma vision est simple : nous vivons dans un monde où se déroule une guerre contre les Juifs. Dans les premières décennies qui ont suivi la fondation d&#8217;Israël, cette guerre était de nature conventionnelle. Le but était clair : utiliser la force militaire pour envahir Israël. A l&#8217;évidence, bien avant que le mur de Berlin ne s&#8217;effondre, cette tactique avait été mise en échec.<br />
On est alors passé à la phase deux, celle du terrorisme. Les terroristes attaquaient les Israéliens chez eux et à l&#8217;étranger, du massacre des athlètes Israéliens jusqu&#8217;à la seconde intifada. Les terroristes continuent de s&#8217;en prendre aux juifs à travers le monde. Mais ils ne sont pas arrivés à abattre le gouvernement israélien ni à affaiblir la résolution de ses citoyens.<br />
À présent la guerre est entrée dans une nouvelle phase. C&#8217;est une guerre &laquo;&nbsp;molle&nbsp;&raquo; qui recherche l&#8217;isolement d&#8217;Israël par la délégitimation. Le champ de bataille est partout: dans les médias, les organisations internationales, les O.N.G. L&#8217;objectif de cette guerre et de faire d&#8217;Israël un État paria.<br />
Il en résulte la curieuse situation que nous connaissons aujourd&#8217;hui : Israël est victime d&#8217;un ostracisme croissant, alors que l&#8217;Iran, une nation qui ne cache pas son souhait de détruire Israël, poursuit l&#8217;acquisition d&#8217;armes nucléaires bruyamment, fièrement, et apparemment sans craindre des représailles.<br />
Pour moi, la guerre en cours est à l&#8217;évidence au coeur de la réalité de la vie. Tous les jours, les citoyens de la patrie juive se défendent contre des armées de terroristes dont les tracés géographiques disent ce qu&#8217;elles ont à l&#8217;esprit : un Moyen-Orient sans Israël. En Europe, les populations juives sont de plus en plus les cibles de gens qui partagent cet objectif. Et aux États-Unis, je crains que la politique étrangère ne renforce quelquefois ces extrémistes.<br />
Cette nuit, je désire vous parler de deux choses qui me préoccupent le plus. D&#8217;abord de cette réalité troublante qui fait que l&#8217;antisémitisme à trouvé un nouveau foyer dans la bonne société, surtout en Europe. La seconde porte sur l&#8217;encouragement à la violence et à extrémisme, alors que le monde constate que le plus grand allié d&#8217;Israël lui-même prend ses distances avec l&#8217;État juif.<br />
Quand les Américains évoquent l&#8217;antisémitisme, ils tendent à penser aux caricatures vulgaires et aux attaques de la première partie du XXe siècle.<br />
Aujourd&#8217;hui il semble que les attaques les plus virulentes viennent de la gauche : souvent le nouvel antisémitisme se drape dans des désaccords légitimes avec Israël.<br />
Revenons à 2002, quand le président de l&#8217;université de Harvard, Larry Somers, décrivit les choses de la façon suivante : «alors que l&#8217;antisémitisme et les points de vue profondément anti israéliens venaient traditionnellement d&#8217;un réservoir primaire de populistes de droite peu éduqués, des visions violemment anti israéliennes obtiennent désormais le soutien croissant des communautés d&#8217;intellectuels progressistes. Des gens sérieux et avenants se font les avocats de l&#8217;antisémitisme et mènent des actions qui sont antisémites dans les faits si ce n&#8217;est dans l&#8217;intention ». M. Summers parlait surtout de nos campus universitaires. Cependant, comme moi, il était aussi frappé par les développements alarmants qui se produisent en Europe.<br />
Loin de disparaître, l&#8217;antisémitisme contemporain jouit du soutien des catégories très élevées et très basses de la société européenne, de l&#8217;élite supérieure du personnel politique aux ghettos principalement musulmans. Les Juifs européens sont pris entre les mâchoires de cette tenaille.<br />
Nous en avons eu une manifestation récente avec le Commissaire européen au commerce qui a déclaré que la paix au Moyen-Orient était impossible à cause du lobby juif en Amérique. Voici comment il a présenté les choses : «chez la plupart des juifs, il y a en fait la croyance, il est difficile de la qualifier autrement, qu&#8217;ils ont raison. Et cela ne dépend pas du fait qu&#8217;ils soient religieux ou pas. La plupart des juifs partagent la croyance qu&#8217;ils ont raison. C&#8217;est pour cela qu&#8217;il n&#8217;est pas facile d&#8217;avoir avec eux une discussion rationnelle sur ce qu&#8217;il se passe actuellement au Moyen-Orient même avec des juifs modérés ».<br />
Le ministre ne suggère pas que le problème vienne d&#8217;une politique israélienne particulière; le problème tel qu&#8217;il est défini est dans la nature des Juifs. Pour ajouter à cette stupidité il a répondu ainsi à ses critiques : l&#8217;antisémitisme, a-t-il dit, « n&#8217;a pas de place dans le monde contemporain, il est fondamentalement aux antipodes de nos valeurs européennes.» Naturellement, il a gardé son poste.<br />
Malheureusement, il y a beaucoup d&#8217;exemples de ce genre dans toute l&#8217;Europe. En Suède par exemple, le pays qui a longtemps été le synonyme de la tolérance libérale. Dans l&#8217;une des plus grandes villes de Suède, on apprend que les attaques se multiplient contre les Juifs. Quand une équipe de tennis israélienne s&#8217;y rend pour une compétition, elle est accueillie par des émeutes. Et quelle est la réponse du maire ? Il met un signe égal entre le sionisme et l&#8217;antisémitisme et il suggère que les Juifs suédois seraient tranquilles dans sa cité s&#8217;ils prenaient leurs distances avec les agissements israéliens à Gaza.<br />
Nous n&#8217;avons pas besoin de regarder très loin pour trouver d&#8217;autres signes du danger :<br />
Le gouvernement norvégien a interdit à une compagnie d&#8217;armement maritime allemand basée dans le pays l&#8217;utilisation de ses eaux territoriales pour tester des sous-marins destinés à la marine israélienne.<br />
La Grande-Bretagne et l&#8217;Espagne boycottent une réunion de l&#8217;OCDE sur le tourisme devant se tenir à Jérusalem. Aux Pays-Bas, la police a fait état d&#8217;une augmentation de 50 % du nombre des incidents antisémites.<br />
Nous ne devrions peut-être pas être surpris par ces évènements. Lors d&#8217;un sondage infâme fait en Europe il y a quelques années, les Européens avaient placé Israël au-dessus de l&#8217;Iran et de la Corée du Nord, comme la plus grande menace contre la paix dans le monde. En Europe aujourd&#8217;hui, certaines des pires attaques contre les personnes, les symboles, les maisons et les lieux de culte juifs viennent de la population musulmane.<br />
Malheureusement, loin de faire savoir clairement que de tels comportements ne seront pas tolérés, la réponse officielle est trop souvent celle du maire suédois qui avait suggéré que les Juifs et Israël devaient en partie s&#8217;en prendre à eux-mêmes. Quand les dirigeants politiques de l&#8217;Europe ne font pas face aux actes de ces voyous, ils donnent du crédit à l&#8217;idée qu&#8217;Israël est la source de tous les problèmes du monde, ce qui garantit que cela empirera. Si ce n&#8217;est pas de l&#8217;antisémitisme, je ne sais pas ce que c&#8217;est.<br />
C&#8217;est ce qui m&#8217;amène à mon second point : l&#8217;importance de bonnes relations entre Israël et les États-Unis. Il y a des gens qui croient que l&#8217;Amérique peut gagner en crédibilité auprès du monde musulman et faire avancer la cause de la paix si Washington prend ses distances avec Israël. Ma vision des choses est à l&#8217;opposé. Loin de faciliter la paix nous rendons les hostilités plus probables. Loin d&#8217;améliorer les choses pour le peuple palestinien, de mauvaises relations entre les États-Unis et Israël garantissent qu&#8217;ils continueront à souffrir dans leur vie quotidienne. La paix que nous désirons n&#8217;adviendra que lorsque Israël se sentira en sécurité, et non pas lorsque Washington prendra ses distances.<br />
Actuellement, nous avons la guerre. Il y a beaucoup de gens qui sont impliqués dans la guerre. Certains font sauter des cafés. Certains lancent des roquettes sur des zones civiles. Certains poursuivent des programmes d&#8217;armement nucléaire. Certains combattent au moyen d&#8217;une guerre &laquo;&nbsp;molle&nbsp;&raquo; par des boycotts internationaux et des résolutions condamnant Israël. Tous ces gens observent très méticuleusement les relations entre Israël et les États-Unis. De ce point de vue j&#8217;ai été heureux d&#8217;entendre le porte-parole du département d&#8217;État clarifier la position américaine hier. Il a dit que les États-Unis reconnaissaient « la nature spéciale de l&#8217;État d&#8217;Israël. C&#8217;est un État pour le peuple juif. » Voila un important message qui est envoyé au Moyen-Orient. Lorsque les gens voient par exemple un premier ministre juif essuyer un traitement humiliant de la part d&#8217;un président américain, ils considèrent que l&#8217;État juif est plus isolé. Cela favorise ceux qui portent des fusils au détriment de ceux qui sont pour la négociation.<br />
Mesdames et Messieurs, revenons en 1937, quand un homme nommé Vladimir Jabotinsky pria avec insistance la Grande-Bretagne d&#8217;ouvrir une route pour que les juifs d&#8217;Europe puissent s&#8217;enfuir. Seule une patrie juive, disait-il, pouvait protéger les Juifs européens de la calamité qui est en train d&#8217;arriver. Dans des termes prophétiques, il présenta le problème de cette façon : « ce dont nous souffrons, dit-il, ce n&#8217;est pas de l&#8217;antisémitisme des hommes, c&#8217;est plus que tout de l&#8217;antisémitisme des choses, de la xénophobie inhérente au corps social et au corps économique. »<br />
Le monde 2010 n&#8217;est pas le monde des années 30. Les menaces auxquelles les Juifs en face aujourd&#8217;hui sont différentes. Mais ces menaces sont réelles. Ces menaces sont proférées dans un langage misérable qui est familier à ceux qui sont assez vieux pour se souvenir de la seconde guerre mondiale. Et l&#8217;on ne peut pas donner une réponse à ces menaces si on ne les voit pas telles qu&#8217;elles sont : un élément de la guerre en cours contre les juifs.</p>
<p><a href="http://www.objectif-info.com/index.php?id=1489">http://www.objectif-info.com/index.php?id=1489</a></p>
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