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Mythes, mensonges et réalités sur la Palestine

jeu 18 novembre 2010 No Comment Imprimer cet article        Envoyer à un ami

Depuis la Guerre des Six Jours de 1967 pendant laquelle Israël infligea une défaite cuisante aux armées Arabes qui s’étaient coalisées pour détruire ce jeune pays, les populations arabes déplacées se sont réfugiées en Jordanie, au Sud Liban, en Syrie et en Cisjordanie.
Puis vint la Guerre du Kippour, nouvelle attaque d’Israël par ses voisins aux fins de détruire Israël et rejeter les « juifs à la Mer ». Cette guerre fût meurtrière mais Israël en sortit à nouveau vainqueur infligeant une nouvelle défaite aux pays arabes belligérants. Constatant ainsi l’échec de cette politique de guerres contre Israël qui semblait de plus en plus invincible, certains intellectuels Arabes dont Yasser Arafat, jeune égyptien qui n’avait jamais réellement vécu en Palestine, commencèrent à penser à une autre forme de lutte armée contre Israël. Leur seul but n’était pas de créer un état Palestinien mais de rejeter les Juifs à la Mer car ils ne supportaient pas la création d’un Etat Juif depuis 1948.
De cette nouvelle forme de guerre contre Israël sont nés plusieurs mythes palestiniens qui, à force d’être mille fois rabâchés, ont fini par devenir une sorte de « vérité ».
Israël n’a jusque là rien fait pour dénoncer ces mythes, trop préoccupé par la défense du territoire pour comprendre que la guerre s’était déplacée sur le terrain de la communication et de la désinformation.
Les « Palestiniens » eux l’ont compris depuis longtemps. D’ailleurs, il est temps de leur redonner leur vraie appellation : les Arabes !
En effet, sans refaire toute l’histoire de cette région il est important de rappeler que les populations Arabes vivant en Palestine, en dehors de quelques tribus bédouines, ne sont arrivées en masse qu’après que les Juifs aient commencé à rendre prospère ce pays, environ après la seconde Alyah.
Les juifs avaient relancé une économie, créé des emplois agricoles et industriels et ce pays dont tout le monde se moquait éperdument commençait à revivre ce qui attira les populations Arabes en quête de revenus.
Le propos de cet article n’est pas de réécrire toute l’histoire du Peuple Juif et d’Israël mais de rétablir certaines vérités en démontrant que la « vérité Palestinienne » n’est basée que sur des mensonges et des mythes créés de toutes pièces pour servir leur cause dans le seul but de détruire Israël.
Le premier de ces mythes est celui de la présence Palestinienne sur ces terres depuis toujours :
Pour combattre ce mythe d’une présence majoritairement Arabe en Palestine il existe quelques documents très peu connus d’observateurs « neutres » qui permettent d’établir une présence majoritairement juive en ces terres depuis très longtemps :
1/ Un ouvrage historique capital sur cette question, écrit au XVII ème siècle, apporte un nouvel éclairage de la plus haute importance.
« Voyage en Palestine »‘, est le titre d’une oeuvre écrite en 1695, par Hadrian Reland (ou Relandi), cartographe, géographe, philologue et professeur de philosophie hollandais. Le sous-titre de l’ouvrage, rédigé en latin, s’intitule: « Monumentis Veteribus Illustrata », édité en 1714 aux Editions Brodelet. L’auteur de cet ouvrage, l’un des premiers orientalistes, connaissait les langues hébraïque, arabe et grecque (ancien).
En 1695, Relandi (ou Reland) est envoyé en voyage d’études en Israël, en Palestine d’alors, pour un objectif bien spécifique: recenser plus de 2500 lieux (villes et villages) apparaissant dans le texte du Tanah (Bible) ou de la Michna, dans leur appellation originelle. A chaque fois, Reland y mentionne le nom hébraïque tel qu’il apparaît dans le texte et le verset exact auquel il se réfère. Reland y fait également figurer son équivalent en Latin-Romain ou Grec ancien.
Outre ce remarquable travail linguistique, l’auteur opère surtout un recensement de l’époque, pour chaque localité visitée: d’abord une considération d’ordre général spécifiant que la terre d’Israël d’alors est pratiquement déserte, très peu peuplée.
La majorité de ses habitants se concentre alors dans les villes de Jérusalem, Acco (Acre), Tsfat (Safed), Yafo (Jaffa), Tveria (Tibériade) et Aza (Gaza). Surtout, le constat établi par le géographe conclut à une présence dominante de Juifs sur cette terre, quelques Chrétiens et très peu de Musulmans, dont la plupart étaient des Bédouins.
Quelques remarques extraites de cette passionnante étude:
• Aucune localité d’alors ne propose de nom ou de source arabe;
• La grande majorité de ces villes ou villages possède un nom hébreu, quelques-uns en Grec ou Latin Romain;
• Pratiquement aucune ville qui possède aujourd’hui un nom en arabe n’en possédait à l’époque: ni Haïfa, ni Yafo, ni Naplouse (Shehem), Gaza ou Djénine;
• Aucune trace dans les recherches de Reland de sources historiques ou philologiques établies aux noms arabes, plus tardifs, de Ramallah. Al Halil (Hébron) ou Al Qods (Jérusalem);
• En 1696, Ramallah s’appelle « Beteïlé » (du nom hébreu « Bet El »), Hévron s’appelle … Hévron et Méarnt Hamahpéla (Caveau des Patriarches) : AI Halil, du nom donné à Avraham Avinou en arabe;
• La plupart des villes étaient composées de Juifs, à l’exception de Naplouse (Shehem) qui comptait 120 personnes issues d’une même famille musulmane, les « Natashe », ainsi que 70 Samaritains;
• A Nazareth, en Galilée, une ville entièrement Chrétienne: 700 Chrétiens;
• A Jérusalem, plus de 5000 habitants, dont la plus grande majorité est juive, et quelques Chrétiens;
• Retand n’évoque que quelques familles bédouines musulmanes isolées, composées d’ouvriers temporaires saisonniers, dans les domaines de l’agriculture ou de la construction;
• A Gaza, près de 550 personnes, 50% de Juifs et 50% de Chrétiens. Les Juifs étaient essentiellement spécialisés dans l’agriculture: la vigne, les olives et le blé (Goush Katif), les Chrétiens s’occupant davantage de commerce et transport des différents produits de la région;
• Tibériade et Safed étaient des localités juives et on sait surtout que la pêche du Lac de Tibériade constituait le principal emploi de l’époque;
• Une ville comme Oum El Fahem par exemple était complètement chrétienne:10 familles
L’une des conclusions qui découle de ces recherches est la contradiction définitive et rédhibitoire apportée aux arguments arabes, à savoir l’affirmation d’une légitimité palestinienne ou même d’un « peuple palestinien ». On en veut pour preuve le fait même qu’un nom latin, celui de « Palestine » ait été repris à son compte par le camp Arabe…
2/ Un second document un peu oublié est la fameuse « Proclamation à la nation Juive au Quartier général de Jérusalem – 20 avril 1799″ de Napoleon Bonaparte.
Il est important de rappeler que sans l’échec devant Acre, Napoléon, par cette proclamation imprimée et datée le 20 avril 1799, aurait créé l’État d’Israël. Les Juifs n’auraient pas eu à attendre 150 ans de plus avant de retrouver un état indépendant.
Ce texte confirme la présence majoritaire des Juifs en cette Terre de « Palestine » :
«Israélites, nation unique que les conquêtes et la tyrannie ont pu, pendant des milliers d’années, priver de leur terre ancestrale, mais ni de leur nom, ni de leur existence nationale !
Les observateurs attentifs et impartiaux du destin des nations, même s’ils n’ont pas les dons prophétiques d’Israël et de Joël, se sont rendus compte de la justesse des prédictions des grands prophètes qui, à la veille de la destruction de Sion, ont prédit que les enfants du Seigneur reviendraient dans leur patrie avec des chansons et dans la joie et que la tristesse et que les soupirs s’enfuiraient à jamais. (Isaie 35.10)
Debout dans la joie, les exilés ! Cette guerre sans exemple dans toute l’histoire, a été engagée pour sa propre défense par une nation, de qui les terres héréditaires étaient considérées par ses ennemis comme une proie offerte à dépecer. Maintenant cette nation se venge de deux mille ans d’ignominie. Bien que l’époque et les circonstances semblent peu favorables à l’affirmation ou même à l’expression de vos demandes, cette guerre vous offre aujourd’hui, contrairement à toute attente, le patrimoine israélien.
La Providence m’a envoyé ici avec une jeune armée, guidée par la justice et accompagnée par la victoire. Mon quartier général est à Jérusalem et dans quelques jours je serais à Damas, dont la proximité n’est plus à craindre pour la ville de David. Héritiers légitimes de la Palestine !
La Grande Nation qui ne trafique pas les hommes et les pays selon la façon de ceux qui ont vendu vos ancêtres à tous les peuples (Joël 4.6) ne vous appelle pas à conquérir votre patrimoine. Non, elle vous demande de prendre seulement ce qu’elle a déjà conquis avec son appui et son autorisation de rester maître de cette terre et de la garder malgré tous les adversaires.
Levez-vous ! Montrez que toute la puissance de vos oppresseurs n’a pu anéantir le courage des descendants de ces héros qui auraient fait honneur à Sparte et à Rome (Maccabée 12.15). Montrez que deux mille ans d’esclavage n’ont pas réussi à étouffer ce courage.
Hâtez vous! C’est le moment qui ne reviendra peut-être pas d’ici mille ans, de réclamer la restauration de vos droits civils, de votre place parmi les peuples du monde. Vous avez le droit à une existence politique en tant que nation parmi les autres nations. Vous avez le droit d’adorer librement le Seigneur selon votre religion. (Joël 4.20) »
Autre mythe « Palestinien » : « Israël a été créé par l’Europe pour sa culpabilité dans L’holocauste.
Pourquoi les Palestiniens devraient ils en payer le prix ? »
L’un des ouvrages de référence pour combattre ce mythe est bien sûr la Bible. Les Ecritures Saintes Hébraïques et Chrétiennes ne font que rapporter la présence juive en ces Terres.
Trois mille ans avant l’Holocauste, avant qu’il n’y ait un Empire romain, les rois et prophètes d’Israël marchaient dans les rues de Jérusalem. Le monde entier sait qu’Isaïe n’a pas annoncé ses prophéties du Portugal, ni que Jérémie eut ses lamentations en France.
Jérusalem est mentionné 600 fois dans les Ecritures Saintes Hébraïques mais pas une seule fois dans le Coran !
Pendant son exil de 2000 ans, il y a toujours eu une présence Juive en terre sainte comme on l’a vu plus haut.
La « renaissance moderne » d’Israël a débuté dans les années 1800 avec les premiers pionniers qui décidèrent d’exploiter cette terre devenue rocailleuse et désertique depuis trop longtemps, depuis la destruction du dernier Temple de Jérusalem. Ainsi vit le jour petit à petit le « projet Sioniste » de redonner au Peuple Juif un foyer National en Israël.
Cette terre était largement à majorité juive bien avant l’arrivée du Nazisme et donc de l’Holocauste.
Après l’Holocauste, près de 200,000 survivants de la Shoah ont trouvé refuge dans l’État Juif, créé par un vote des deux-tiers de l’ONU en 1947.
Peu après la naissance du jeune état, près de 1 million de juifs ont du fuir les persécutions des pays arabes pour trouver refuge en Israël. Quelques décennies plus tard, Israël absorba un million d’immigrants de l’ex ‘Union soviétique et des milliers de Juifs éthiopiens.
La création d’Israël est surtout due à la pugnacité des Sionistes de vouloir absolument créer un Foyer National Juif.
La meilleure preuve en est que dès 1917 Lord Balfour faisait sa « fameuse déclaration » promettant ainsi au Peuple Juif la création d’un Foyer National Juif.
Cette déclaration Balfour fût confirmée par un vote de la Société des Nations en 1922 attribuant environ 23 % de l’ensemble de la Palestine sous mandat Britannique. Les autres 77% étaient attribués aux populations Arabes amputant ainsi déjà le territoire promis aux Juifs.
Jusqu’à la création de l’Etat d’Israël, le Monde Arabe se moquait éperdument de cette terre. Jusqu’à ce que les Juifs refleurissent cette terre, y créent des emplois, de l’industrie les Arabes n’avaient aucune envie de s’y installer.
On connait la suite, Israël fût créé en 1948 mais les Arabes refusèrent de créer leur propre état. Preuve encore une fois qu’ils n’avaient aucun sentiment d’appartenir à un peuple et encore moins à une « nation ».
Autre mythe, celui des « Lieux Saints de l’Islam » :
Comme il est indiqué plus haut si la Thora mentionne bien 600 fois Jérusalem, il n’existe aucune mention de Jérusalem ni même de cette terre dans le Coran.
Ce mythe a été créé de toute pièce à partir d’une sourate qui parle d’une mosquée lointaine et oubliée sans la nommer. Il s’agit de la sourate « Al Isra » qui traite de la corruption prophétisée par les Enfants d’Israël. Elle est nommée aussi Sourate des Israélites (Béni Israël) qui sont mentionnés au verset 4 et dont leur histoire est détaillée au cours de la Sourate pour « que les mécréants de Quraysh tirent une leçon de leur fin pitoyable ainsi que des autres communautés qui ont nié la vérité de la prophétie des messagers envoyés par Dieu ».
Le premier verset de la Sourate : ‘‘Gloire à Celui qui fit voyager de nuit Son Serviteur de la Mosquée sacrée à la Mosquée la plus éloignée dont nous avons béni les alentours »
« La mosquée la plus éloignée » n’est en rien une référence à Jérusalem contrairement à ce qu’affirment les musulmans bien en mal de démontrer qu’une mosquée aurait existé à Jérusalem qui était totalement juive et chrétienne à l’époque.
Rappelons qu’en dehors des Juifs à l’époque où fût rédigé le Coran Jérusalem était également peuplée de Chrétiens. Ce n’est que bien plus tard que Jérusalem fut conquise par les armées musulmanes qui furent chassées par les Croisés.
Les historiens de l’art affirment que durant la période chrétienne, le lieu fut laissé à l’abandon, sans doute pour marquer le triomphe du christianisme sur l’ancienne religion.
Selon eux, ce n’est qu’avec l’arrivée de l’islam que l’esplanade des mosquées est à nouveau utilisée pour des édifices religieux. Ce fait est confirmé par l’étude d’Andreas Kaplony sur les sources historiques, qui indiquent que l’esplanade du Temple, sous les Byzantins, avait été négligée et qu’il s’agissait d’un lieu de non-architecture, où la nature avait repris ses droits.
Toujours selon cette étude, il semble que les juifs de la ville aient tenté, sous Julien l’Apostat (règne de 361 – 363) puis lors de l’occupation sassanide de la ville (614 – 628) d’y reconstruire un temple, en vain. Certains guides touristiques affirment, suivant une opinion récurrente dans les ouvrages du XIXe siècle, qu’une église avait été établie à cet emplacement en 530 par l’empereur Justinien.
Des historiens de l’Islam ont suggéré que la « mosquée Al-Aqsa » mentionnée dans le Coran n’était pas celle de Jérusalem, thèse que l’on retrouve dans l’article d’Ahmed Mohammed Arafa, chroniqueur de l’hebdomadaire égyptien Al-Qahira (5 août 2003).
L’auteur y soutient que la sourate, dite « Du voyage nocturne », ne fait pas référence au voyage miraculeux de la Mecque à Jérusalem, mais à l’émigration de Mahomet (Hégire) de la Mecque à Médine. Celui-ci s’était bien tourné pour prier vers Aelia (Jérusalem), ville de culture juive, mais Jérusalem n’avait pas encore été conquise par les musulmans.
Il se serait alors détourné de cette direction pour la prière (qibla) pour s’orienter de Médine vers la mosquée, « la plus lointaine » (Al Aqsâ) soit celle d’Al Haram à la Mecque. Le changement de la direction de la qibla de Jérusalem vers la Mecque par Mahomet est en effet bien attesté dans les hadiths, mais riena priori ne le met en relation avec le masjid al-Haram mentionné dans le Coran ; rien non plus n’indique que celui-ci est bien Jérusalem, cette tradition apparaissant dans les sources au VIIIe siècle seulement.
Ce serait à des fins politiques que bien plus tard le calife Abd El-Malik fit construire une nouvelle mosquée à Jérusalem comme nouveau lieu de pèlerinage, dans le but de détourner le peuple des pèlerins de La Mecque alors dominée par son rival le Ibn Al-Zubayr Marwan. Cette idée d’un détournement de pèlerinage, soutenue par des sources abbasides du IXe siècle hostiles à la dynastie omeyyade.
Il n’existe donc aucune preuve d’un lien quelconque entre l’Islam et Jérusalem ou la Terre Sainte.
Quant au Tombeau de Rachel et celui des Patriarches du Peuple Juif le monument en question porte depuis des temps immémoriaux le nom de « tombeau de Rachel ».
Les Juifs ne sont pas les seuls à l’appeler ainsi : dans l’histoire les musulmans ne l’ont jamais appelé autrement, jamais… jusqu’en 1996 où pour la première fois, est apparu le terme, sans justification historique, religieuse ou culturelle, de « mosquée de Bilal bin Rabah ».
Le tombeau de Rachel a été attribué en exclusivité aux Juifs par le pacha de Jérusalem en 1615. Il a fait l’objet d’un achat par le dirigeant Juif anglais Moses Montefiore en 1841 aux autorités turques. C’est le même Moses Montefiore, qui par respect a construit un mihrab attenant au bâtiment. Le tombeau de Rachel est un lieu célèbre de pèlerinage pour les Juifs. Il ne représente rien de particulier pour les autres religions.
Voici les principaux mythes ou mensonges fondateurs qui ont permis aux Arabes d’affirmer l’existence d’un « Peuple Palestinien » à qui les Juifs auraient volé leur terre…
Il serait trop long de rappeler que cette Terre fût rachetée mètre carré par mètre carré par les pionniers, payée parfois à prix d’or à des Arabes qui prétendent aujourd’hui être des « réfugiés » spoliés de leur terre…
L’un des mensonges les plus meurtriers qui fût le prétexte pour déclencher la Seconde Intifada fût l’Affaire du jeune Al-Dura prétendument assassiné par des balles Israéliennes devant la caméra d’un « reporter » de France 2. Mais ce grand mensonge vous le connaissez surement.
Il est grand temps de combattre ces mythes et mensonges. Grand temps aussi de renommer les choses telles qu’elles doivent être.

Jean-Marc MOSKOWICZ

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